Moi, ce que je voulais écrire, ce dont je voulais parler, hier, je le sais, alors même si je ne le publie pas, pour moi, personnellement, ça ne change rien. Mais, maintenant, si certain(e)s sont quand même intéressé(e)s, je veux bien consentir, dans ma grande capacité de mansuétude et de bienveillance, à vous le dire. À vous faire part de cette information qui est stupéfiante. À un point qu’en la mettant dans la balance entre la démission de Nicolas Hulot et le résultat du sondage dont je vais parler après mon introduction, je crois qu’on hésiterait entre les deux. Pour ma part, le départ du ministre de l’écologie, ça ne m’a étonné qu’à moitié alors que ce que je vais vous apprendre, ça m’a doublement surpris. Quand j’en ai pris connaissance. J’étais loin de m’imaginer qu’on en était à ce niveau-là. Bon, c’est vrai que je ne m’étais jamais posé la question, non plus mais là, au vu des chiffres, j’avoue que je suis un peu baba.

De toute façon, ce n’est pas une semaine normale que celle que nous vivons depuis lundi. Entre la démission de monsieur Hulot (qui va pouvoir partir en vacances, hahaha !), le fait de baisser de moitié les cotisations pour le permis des chasseurs alors qu’on rogne sur les retraites (et je ne suis pas concerné, quelle n’aurait pas été ma colère, sinon ?), le fait qu’on est quasiment sans nouvelles de Marine Le Pen depuis un certain temps (au point qu’elle va finir par battre Lova Moor dans le fait de disparaître des medias – ce qui en soit, n’est pas une si mauvaise chose que ça), le fait que la canicule nous a fait un retour d’âge, hier (mon thermomètre extérieur, sur la baie-vitrée donnant sur la terrasse, s’est bloqué au-delà du maximum de 50°, hier dans l’après-midi) et cette information sidérante de la consommation que les français en font, en moyenne, par an, vraiment, on peut dire qu’on vit une drôle d’époque.

Dans un pays, celui de la Simplification et des Droits de l’Homme réunis, on peut même en arriver à se demander s’il ne vaut pas mieux être chasseur que retraité, de nos jours. Mais moi, si j’envisage mon départ de la vie socio-professionnelle dans les deux ans à venir, en aucun cas, je n’ai envie de tenter une reconversion dans la chasse au fusil histoire de gagner la moitié de ma cotisation annuelle. Alors ma foi, revenons à nos moutons et parlons plutôt de cette étude qui m’a stupéfié. Et le mot n’est pas trop fort. Quand on voit que les français en mangent 3,3 kilos en moyenne par an, on se dit que franchement, il ne faut pas se plaindre après, si on a des problèmes de poids. Et de maladies liées à la malbouffe. Et encore, moi, si j’en mange 100 grammes par an, c’est le bout du monde, alors j’imagine ce qui s’en goinfrent. Parce qu’il y en a forcément. Sinon, on ne parlerait pas de moyenne. Ça fait un peu peur, non ?