Merci, Chouchou, d’avoir pris le relais, pendant mes trois jours d’absence. Et pardon de ne pas t’avoir emmené, cette fois-ci mais je t’expliquerai. Ce n’était pas aussi simple que ça et dans certains cas, mieux vaut se la jouer prudente qu’y aller franco. De port et d’emballage. Alors, je t’avoue que j’ai été d’abord agréablement surpris par le premier épisode mais ensuite, et ne le prends pas mal, j’ai trouvé que tu tournais un peu en rond. Que tu piétinais. Et ça vient surtout de la forme. Peut-être que si tu avais écrit en vers, une espèce de poème lancinant, ça serait mieux passé. Réfléchis-y.  En tout cas, tu m’as enlevé une belle épine du pied (Belle Épine ? Clin d’œil, tiens !) car je n’ai pas eu à ma soucier du blog pendant que j’étais à Biscarrosse.

Pourquoi je ne t’ai pas emmené avec nous, cette fois-ci ? Ça ne t’a pas fait du bien d’être un peu seul, depuis le temps que tu es là, tu n’as pas eu beaucoup de moments tranquilles comme ce week-end. Oui, je vais te le dire. Je ne t’ai pas emmené, ni d’autorité, ni après avoir demandé si c’était possible car déjà, j’y suis allé avec le président et avec lui, tu le connais, tu sais que rien n’est facile. Et enfin, j’ai préféré ne pas en parler au patron avant de partir car je ne sais pas comment Claude aurait réagi. Tu sais, Claude, un jour c’est oui, un quart d’heure après, c’est non, avec force reproches. Alors, j’ai sincèrement pensé que j’allais te laisser tes trois jours. Et j’aimerais savoir que tu en as un peu profité. Voire, que tu me raconteras certains détails.

Mais la prochaine fois, peut-être cette fin de semaine, qui arrive déjà à grands pas, oui, cette fois, peut-être que nous irons tous les deux, à Biscarrosse. Comme je vais certainement y partir seul, tu conduiras la voiture à ma place et tu profiteras un peu du calme de la maison, au bout du golf. Non, je ne me suis pas baigné, pendant que j’y étais, cette fois-ci, je ne sais pas pourquoi. Mais nous nous baignerons, si le temps le permet samedi et dimanche prochains. Moi, j’avais aussi besoin de décompresser un peu après cette haute saison plutôt nocturne et de faire un premier break avant les vacances, dans trois semaines, c’est comme de prendre un apéritif avant la promesse d’un bon repas à suivre. En tout cas, je te le redis. Ce n’était pas mal. Tu aurais pu… Mais non, je ne vais pas critiquer. C’est déjà bien, ce que tu as fait.