Dans mon billet d’avant-hier, j’ai raconté le fait que j’avais envoyé Chouchou faire le cours de gym avec le coach, mercredi. Et Jany, une de mes (rares) lectrices (et encore, je crois que j’ai plus de lectrices que de lecteurs) m’a envoyé un commentaire en forme de question à laquelle je vais répondre. Mais pas tout de suite. D’abord, je voudrais la remercier, Jany l’Envahisseuse… Non, pardon, je me suis trompé de Jany, là, il s’agit de Jany la Discrète qui vient régulièrement me rendre visite et qui, de temps en temps, me laisse un commentaire. Un peu comme si elle semait des petits cailloux afin de pouvoir revenir, à l’occasion et ne pas se perdre en chemin, comme je le fais moi-même, dans les méandres de mon cerveau. Donc, Jany, merci de votre présence et maintenant…

Et maintenant (roulements de tambour) : pa ram pam pam pam, au rythme de ses pas, pa ram pam pam pam, ram pam pam pam ram… Non, attendez, ça, c’est l’enfant au tambour, de Nana Mouskouri, je me suis trompé de bouton pour le bruitage. Voilà, ça doit être ça : ta ra pa pa pa pa pa pa pa pam, ta ra pa pa pam… Oui, c’est mieux, ça, on voit tout de suite la différence entre un tambour dans une chanson des années 60 et un roulement de tambour qui annonce quelque chose d’exceptionnel. Oui, parce que ce qui va suivre, c’est remarquable : je vais répondre à la question de Jany, au sujet de mon billet de mercredi dernier : « Et qui prend la douche ? » de Chouchou ou moi quand c’est lui qui va à ma place au cours de gym alors qu’il fait si chaud, oh oui, si chaud…

Je vous rappelle juste que Chouchou, employé à mon service, n’existe que dans mon esprit et c’est moi qui décide de tout et là, en particulier, j’ai décidé que nous prenions tous les deux une douche. Pas ensemble mais tous les deux. Lui pour avoir transpiré proprement avec le coach et moi, parce que j’ai eu très chaud et que je suis moins sûr d’avoir une sudation aussi transparente que la sienne. Je dis ça, mais en fait, je ne sens pas des pieds sous les bras non plus, alors… Nous pourrions la prendre ensemble puisque nous sommes à moitié dans le virtuel. Reste à savoir si c’est la moitié du haut ou la moitié du bas qui est fictive et donc l’autre, qui est réelle. Comme quoi, hein, encore une fois, j’ai réussi à écrire tout un billet pour ne rien dire d’autre que merci à une lectrice amicale.