Bon, comme les commentaires ont été multipliés par deux en deux jours, on est passé de zéro à deux… Non, j’ai écrit une bêtise. Ils n’ont pas été multipliés par deux puisque deux fois zéro et zéro. Voire la tête à Toto. {Blanc – que j’écris en noir sinon, il ne se verrait pas} Alors, je disais que comme les commentaires ont afflué en deux jours, principalement suite à mon billet sur le cours de gym avec mon coach (comme quoi, je devrais en faire plus souvent, si je veux avoir plus de public), je vais faire un point sur les personnages et les vrais gens dont je parle régulièrement dans les colonnes de ce blog. {Blanc} Ah pardon, j’ai cru que vous vouliez poser une question. Ça ne m’aurait pas dérangé. Ah, vous vouliez vraiment poser une question ? Ah si, quand même ? Ouh la la, je suis frétillant, tout excité de cette première question, vous ne pouvez pas savoir. {Blanc} Ah bon ? Eh bien, au fond du couloir à gauche. Oui, à gauche. Parce que, à droite, c’est une impasse.

Bien, j’attends donc vos questions. {Blanc} Oui, vous êtes ? Mimi ? Ah, pardon, excusez-moi, Mymy, donc. De quel organe de presse, je vous prie ? L’Essonne libre ? Je ne connaissais pas mais je vous fais confiance. {Blanc} Vous êtes donc un peu perdue avec les nombreux personnages qui interviennent régulièrement dans mes billets ? Bien, je vais d’ores et déjà vous dire qu’il y en a beaucoup, peut-être même une écrasante majorité, qui sont inventés : mes parents, mes frères, mes voisins, certains collègues, etc… En revanche, certains sont des vraies personnes de la vraie vie. Je veux parler de Jean-Luc Mélenchon, d’Emmanuel Macron, des djihadistes, de Jonathann Daval, de Nordahl Le Landais… Et Lova Moor, bien sûr. Sans oublier la CGT. Sinon, mes parents, évidemment que je les ai inventés, ce ne sont pas mes vrais parents, je ne me serais pas permis de les faire vivre comme je le fais dans ce blog. Quant à mes frères, je ne savais même pas que j’en avais. Vous savez, on ne me dit pas grand-chose à moi, je suis quantité négligeable. {Blanc}

Alors, le patron, comment vous dire ? Eh bien, c’est un peu comme mon meilleur ami mais en mieux et un peu en patron parce que régulièrement, je lui sers de chauffeur, je lui fais un peu de secrétariat, j’interviens dans certaines de ses affaires et je lui fais même certaines courses et parfois, je lui prépare un ou des repas, pour Claude et lui. Ah oui, je l’aide également à promener les chiens mais uniquement le dimanche matin, à partir de 10h. Évidemment, les deux chiens ne sont que virtuels. Sinon, ça serait une corvée mais comme ils n’existent pas vraiment, c’est toujours un plaisir. Surtout pour ramasser les crottes qu’ils ne font pas vraiment. {Blanc} Aimeriez-vous écouter un extrait d’un moment où je suis à son service (bénévolement, cela s’entend – un peu comme un emploi fictif, oui, c’est ça, c’est exactement ça…) {Blanc} Voilà, écoutez : « Alors, heureux ? Oh oui, patron. Mais j’ai un peu froid, je peux remonter la couverture ? Bien sûr, Stron… » {Blanc} Euh, qu’est-ce que c’est que ça ? Que s’est-il passé ? {Blanc}

Pardon, pardon, pardon, je me suis trompé de bouton, ça, c’est une archive personnelle. Faites comme si vous n’aviez rien entendu. Merci. {Blanc} Non, voici le bon extrait : « Tu peux m’acheter le grill viande, le premier de la sélection que tu m’as envoyé par mail ? Et tu me diras combien je te dois. Et combien j’ai de doigts. Et si tu pouvais passer pour m’aider à rédiger un courrier, mais ce n’est pas pressé. » {Blanc} C’est intéressant, hein ? Voilà, comme ça, j’espère que les choses sont plus claires. Non, je reconnais que le « combien j’ai de doigts », c’est moi qui l’ai ajouté car ça me fait rire. Il m’en faut parfois peu pour être heureux. Alors, heureux, allez-vous me demander ? {Blanc} Non, c’est un peu déplacé, je vous l’accorde. Sinon, mes collègues, je les ai tous inventés, même Vierge Anale, que je préfère ne pas appeler par son vrai prénom, Virginie, pour ne pas qu’on puisse la reconnaître. C’est mieux de se protéger d’éventuelles plaintes.

{Blanc} Tiens, ce paragraphe commence par un blanc. {Blanc} Tiens, un deuxième blanc ! Sinon, d’autres questions ? Mimi ? Pardon, Mymy ? En même temps, aujourd’hui, vous êtes la seule, alors si ce n’est pas vous qui m’interrogez, on n’ira pas bien loin. {Blanc} Oui, Chouchou, c’est une vue de mon esprit, mon double, mon autre. Je l’ai embauché parce que j’avais besoin de quelqu’un de mieux que ce que j’ai toujours été et de ce que je suis. En espérant qu’il le restera pour celui que je serai. Il me décharge de plein de choses négatives. Par exemple, si je n’ai pas envie de faire quelque chose, je lui demande de prendre ma place. Ou positives. Par exemple… Je n’en ai pas sous la main. {Blanc} Et le président ? Oui, c’est un surnom étrange mais je vais vous dévoiler un secret, son vrai surnom, c’est président-président parce qu’il l’a été deux fois. {Blanc} Oui, maintenant, c’est vrai, tout le monde s’en fout un peu. Mais quand on a été président, on le reste toute sa vie. {Blanc} Bon, eh bien puisque vous n’avez plus de questions, merci et à bientôt.