Je n’ai pas l’habitude de faire des annonces sur des billets à venir, pour la bonne raison que, sauf cas exceptionnel, je ne sais jamais à l’avance de quoi je vais parler. Bien sûr, quand j’écris des textes pour les programmer pendant une absence que je ne veux pas faire ressentir à mes rares abonnés, là, je sais à l’avance et je peux éventuellement dire que vous allez lire ceci ou que vous allez lire cela, et patati et patata mais c’est juste parce que j’ai pris de l’avance. Alors que là, dans le cas présent, non. Je n’ai pas encore (tout à fait) écrit le billet qui parlera des harengs mais je sais d’ores et déjà (pourquoi ne dirait-on pas déjà et d’ores, pour changer un peu ?) que quand je vais le mettre dans mon blog, ça devrait en faire sourire plus d’un(e) ou alors, je méconnais ma poignée de lecteurs (je n’ai pas dit ma poignée d’amour, entendons-nous bien !)

Oui, alors aujourd’hui, je vais profiter du fait que je ne suis pas là pour programmer un message un peu, beaucoup, passionnément publicitaire pour annoncer un billet à venir. Mais chut, il faut que le secret reste encore bien gardé quelques jours afin de me laisser le temps de peaufiner mon texte. Parce que j’ai envie qu’il soit presque parfait et surtout, qu’il ne tombe dans aucune vulgarité car le sujet pourrait être des plus scabreux. Mais tout l’art réside à justement rester sur le fil et à ne rester que dans l’insinuation, le sous-entendu voire la litote (ceux qui me connaissent savent que je suis une tête de litote, ils en ont de la chance, enfin, je crois…) Et si j’y parviens, je pourrais m’auto-féliciter parce que finalement, comme on ne peut pas toujours compter sur les autres, comme disait Priape, en son temps, mieux vaut le dire et/ou le faire par soi-même.

Alors, ami(e)s lecteurs et trices, ne ratez pas la prochaine publication d’un billet étonnant dans votre blog C’est écrit car comme son nom l’indique, quand c’est écrit, c’est écrit. Vous y apprendrez des choses étonnantes sur le hareng. Oui, vous avez bien lu, sur le hareng, ce poisson qui n’est pas toujours apprécié à sa juste valeur parce qu’il est trop fort quand il est fumé alors qu’il est loin d’être idiot et ça pourrait le rendre particulièrement attachant. Ce petit poisson commun de nos rivages d’une mer qu’on voit danser le long des golfes clairs a une particularité qui va vous étonner. Voire vous estourbir. Ou mieux, vous ébaubir. Parce que franchement, après la lecture de mon prochain billet, vous pourrez vous demander comment vous avez pu vivre sans savoir ça. Parce que si chacun (ou presque) sait que le hareng saur, qui sait que le hareng pète ?