Ça y est, ceux des vacances sont faits. Même si celles-ci ne commenceront que samedi vers 9h voire 10h du matin, je ne partirai vraiment que mardi. Et je profiterai de lundi pour faire une petite répétition générale avec le patron en allant à Agen pour voir si nous y sommes, faire une étape studieuse pour lui et détente pour moi (avec Pauline mais pas avec Paulette) et nous reviendrons sur Bordeaux dès l’après-déjeuner afin de pouvoir préparer ce qui va suivre. Je ne suis pas du genre à faire ma valise une semaine avant l’heure J ou le jour H. Non. Hormis pour les choses les plus importantes que je dois emporter en voyage : un ou des livre(s) – tout dépend du temps que dureront ces vacances, des batteries pour l’appareil photo et le chargeur qui va avec et de quoi écrire (feuilles et stylo.) Le reste n’est qu’accessoire. Au pire, les vêtements (qu’on emporte toujours en trop grand nombre), si on en a oublié, on peut généralement en acheter sur place. Il y a toujours moyen de se dépanner.

En revanche, c’est plus compliqué pour les médicaments et les compléments alimentaires (vu que moi, je prends surtout ces derniers), là, on n’a pas toujours une solution de rechange quand on est loin de chez soi. Alors ça, ça fait partie des choses que je fais aussi en priorité. Mais là, nous n’allons pas loin et au pire, ça ne va durer que 4 jours et demi. Alors, ma foi, j’aviserai sur place si besoin et comme on dit que tout problème a sa solution… Je ne m’en fais pas. C’est drôle, pour quelqu’un de bilieux comme moi, de ne pas s’en faire, pour une fois. Que voulez-vous, il faut bien avoir un peu plus de qualités que de défauts, de temps en temps, non ? Et donc, je disais, avant d’être interrompu par une digression impromptue, que ça y était, ceux des vacances étaient faits. Parce que j’avais le choix entre fermer la boutique pour ces quelques jours d’absence ou prévoir une permanence. Et dans ce dernier cas, j’avais encore deux possibilités. Dont une, principalement. Et c’est justement celle-ci que j’ai choisie. Mais si vous insistez, je peux vous dire quelles étaient les deux.

La première chose, que je n’ai finalement par retenue, c’était faire comme à la télévision : prévoir 5 rediffusions. Une par jour de vacances et ainsi, re-publier des billets que je trouve mieux écrits que les autres. Ou plus intéressants. Non, je me trompe. Si je fais comme la télévision, je ne suis pas obligé de choisir ceux de meilleure qualité. Mais de toute façon, la question ne se pose pas puisque j’ai décidé d’écrire les 5 billets à l’avance et d’en programmer la publication, un par jour, à chaque fois entre 5 et 6 heures du matin, en hommage à ma vie professionnelle nocturno-matutinale. J’ai déjà pratiqué de cette façon, à l’occasion d’autres absences pour cause de congés mais cette fois, je n’ai pas fait comme si c’était écrit le jour même. Parce que je m’en suis foutu. J’ai écrit comme ça venait. Sans prendre de précautions particulières. Sauf pour le billet du 17 mai. Mais là, comme je ne peux pas en dire plus pour l’instant, il faudra attendre le jour H et l’heure J.