Hier soir, j’ai commencé l’écriture de ce billet, après mon dîner très tôt (mais pas sur des tréteaux), vers 19h30, je savais qu’aujourd’hui (donc demain), je n’aurais pas le temps. Pour cette dernière journée de mars, la dernière du premier trimestre (un de plus, ouais !) de 2018, je savais que ça allait être une journée un peu marathonienne mais j’étais consentant dès le départ. Dès que j’ai su que cette réunion de famille aurait lieu, un samedi. Sans savoir que ce serait plus que certainement un jour pluvieux. Comme chaque jour qu’un éventuel Dieu fait : chaque nouveau jour est plus vieux que le précédent. Mais pas forcément pluvieux. Sauf que demain, donc, aujourd’hui, oui. Ça va, tout le monde suit ? Alors, qui m’aime continue de me suivre.

Déjà, je vais me lever tôt (et non pas le véto mais si pourquoi pas, hein ?), comme d’habitude. Oui, parce que je me lève, mais j’essaie de ne pas te bousculer pour que tu ne te réveilles pas, comme d’habitude. Dehors, en hiver, il fait froid (et surtout humide), sur toi, je pourrais remonter le drap mais non, chacun ses problèmes, moi, le mien, à 3h15, c’est d’assumer de me mettre debout, c’est d’accepter de me mettre en branle et c’est de ne pas être tenté de renoncer. Mais demain, donc aujourd’hui, c’est ma dernière avant ma première semaine de vacances depuis septembre. Alors, autant vous dire que je l’attends avec une impatience mal dissimulable. Et, après avoir terminé mon travail, avec un peu de chance, vers 8h30/9h00…

Après mon boulot, je rentrerai chez moi pour me reposer un moment avant de me raser, de prendre une douche, de mettre des habits propres et de prendre la route pour la frontière entre la Charente et la Dordogne pour y retrouver une partie (peut-être importante) de ma famille où là, je retrouverai mes parents, mon petit frère et ses deux enfants, des cousins, des cousines, des oncles, des tantes et des petits et autres. Normalement, une bonne journée en perspective et ensuite, je rentrerai à Bordeaux avec mes parents pour quatre ou cinq jours avant de les remmener chez eux, jeudi prochain. Et comme il n'est pas interdit que nous dînions là-bas, demain soir (donc, ce soir), si ça se trouve, nous allons rentrer à pas d’heure. Est-ce que j’aurai fait le tour du cadran ? Non, j’espère que non.