Bon, les poireaux, c’est fait : rinçage, essorage, épluchage, éminçage et égouttage. Là, ils viennent de se payer une bonne tranche de beurre dans une sauteuse (ça n’a rien de sexuel) et ensuite, j’y ai plongé des diots de Savoie (une variété de saucisses d’origine savoyarde – toujours rien de sexuel, je vous le jure) jusqu’à ce que ça crépite un peu. Alors là, j’ai saupoudré de faine et j’ai mouillé de vin blanc (non, non, toujours pas), j’ai remué et maintenant, je dois attendre une bonne grosse trentaine (ou une petite quarantaine) de minutes, le temps que ça mijote. Après, je terminerai la préparation en assaisonnant et en ajoutant de la crème fraîche et un peu de gruyère râpé mais il ne faut pas le dire à ma mère, elle évite de manger du fromage.

J’ai fait ça, entre 13 et 14h, en ce vendredi saint car j’avais du temps à perdre pendant qu’un cake maison au citron, mandarine et marmelade d’orange se faisait faire des U.V. dans le four. La chaleur tournante, c’est peut-être un bon concept pour bronzer. Il faudrait que j’étudie ça de plus près mais je ne suis pas volontaire pour autant, attention, hein ! Et d’ailleurs, là, je viens d’aller voir, il me semble cuit, mon cake. Encore très chaud, puisqu’il sort du four mais cuit. Ça me semble être assez logique, tout ça. Je m’étonne moi-même d’être capable de tant de discernement alors que je suis au bout du rouleau de papier essuie-tout. En parallèle, j’ai fait toutes les vaisselles possibles et imaginables pour ne pas avoir ma cuisine envahie.

Comme la femme de ménage est passée, ce matin, je n’avais pas envie de voir du bordel ni de la saleté et le plus drôle, c’est que, avec le président, nous avons découvert que nous avons une douchette au robinet de l’évier. Ça fera deux ans que nous sommes arrivés dans cet appartement, en juillet et nous n’avions jamais vu que nous avions ça alors que nous étions prêts à en changer, de robinet (non, non, encore une fois, toujours pas) car sans la douchette, il ne nous convenait pas trop. Bref, au lieu de faire la sieste, je n’ai pas arrêté mais au moins, ça, c’est fait. Et comme demain je ne suis pas là de la journée, là, je suis tranquille pour tout ce qui touche à l’intendance pour dimanche. Tout ça pour pas un radis ? Eh bien si, justement, même les radis, je les ai lavés et ils sont en train d’égoutter là.