À plusieurs reprises, récemment, j’ai eu besoin de contacter des services après-vente ou avant-vente (c’est rare et assez difficile de prononcer avant-vente, ça fait une allitération en « ven » qui peut faire croire qu’on bégaye, ce qui n’est pas le cas, du moins, jamais par écrit ou alors, on ne me l’a jamais dit…) et j’ai envie de partager ces deux expériences assez enrichissantes. Pas d’un point de vue financier, je vous rassure, sinon, ça se saurait.

La première chose, c’est au sujet de mon réfrigérateur. Un appareil qui n’avait qu’un an lorsque nous avons acheté l’appartement qui était autour de lui et lui avec, bien entendu. C’était en juillet 2016 et rapidement, nous nous sommes rendu compte qu’il faisait trop de froid et surtout, trop de givre dans la petite partie freezer. Alors je suis allé voir le cuisiniste qui avait tout installé, nous étions encore sous garantie et, outre que je n’ai pas été très bien reçu, il m’a simplement dit qu’il me fallait le débrancher pour le rebrancher.

La belle affaire ! Finalement, ça a semblé aller un peu moins mal, alors, j’ai un peu oublié ça et là, cette année, comme ça a largement recommencé, j’ai décidé d’écrire un mail à ce mal fameux cuisiniste pour lui dire que je veux bien le débrancher, moi, le réfrigérateur mais il est encastré et il faut tout démonter pour trouver la prise électrique. Autant vous dire que si je dois tout casser pour dégivrer celui qui fait trop de froid, il faut être vraiment et totalement givré pour envisager une chose pareille. Donc, bientôt, il aura ma visite.

Deuxième anecdote, pour acheter un sommier électrique, nous avons prospecté et il a bien fallu savoir si les dimensions exactes du moteur et de sa position sur le sommier en question nous permettaient d’envisager de l’acheter car comme il y a des tiroirs sous le lit, il ne fallait pas qu’ils soient un obstacle. Un marchand nous a répondu très précisément et un autre nous a dit qu’il ne pouvait pas nous renseigner car il n’avait pas l’information demandée. J’avoue que ça m’a laissé un peu pantois. Bon, on a alors fait affaire avec l’autre.

Mais j’ai quand même écrit au second pour lui dire qu’il avait raté une vente, afin que ça lui permette de ne pas recommencer la même erreur, une prochaine fois. Et vous savez quoi ? On m’a répondu un mail ahurissant : « Merci de vous référer à notre précédent mail dans lequel nous vous indiquions que nous ne pouvions pas répondre à votre question. » Je me demande s’ils ont bien compris ce que je leur ai écrit. En tout cas, ils sont très polis, malgré tout, car ils ont terminé avec la formule suivante : « Avec l’assurance de toute notre incompétence bien distinguée. »