En ce qui me concerne, je suis plus bec salé que bec sucré mais je ne crache pas sur certains plaisirs de fins de repas, de quatre heures ou de gourmandises, comme ça, au simple gré de mes envies, sur le moment, quand ça me prend. Mais je suis quand même naturellement plus salé. J’aime plus les plats principaux, les salades composées et les bonnes entrées sans parler des soupes ou des amuse-gueules pour les apéritifs. Mais je ne refuse pas un dessert au café, à la vanille ou à la fraise. Mais pas au chocolat ni à la noix de coco. Et surtout pas si c’est alcoolisé. Parce que bon, je suis plus salé que sucré. Sauf exceptions. Et je peux tout aussi bien manger des préparations sucrées-salées, ça ne me dérange pas a priori. À condition qu’il y ait plus de salé que de sucré.

Est-ce que je préfère rentrer chez moi en tram ou par le bus, quand je suis en ville, comme aujourd’hui ? Dans tous les cas, quand ce n’est pas l’hiver, c’est à vélo que je préfère me déplacer mais là, vu qu’il a disparu de la circulation, à moins de faire de l’R-vélo, je n’ai plus que deux choix possibles : en tram ou par le bus. Ou encore à pieds mais là, même pour prendre le tram ou le bus, il faut que j’y aille à pinces, alors… Non, j’aime bien le tram car il me semble qu’il y en a plus souvent et pour aller à certains endroits, il me dépose plus près. En revanche, ce que j’aime dans le bus, c’est que pour aller dans certains autres endroits, c’est lui qui est le plus près. Mais des fois, on l’attend plus longtemps.  

Si je devais choisir entre Noël et Nouvel An ? Sans aucune hésitation, je préfère Noël. Non, c’est une blague. Évidemment que je préfère le Nouvel An, plein de promesses en tous genres. Alors que Noël, pour moi, c’est le comble de la surconsommation et de la fête sur commande. Si on peut appeler ça une fête. Depuis quelques années, un doute m’habite à ce sujet. D’ailleurs, je ne fête plus jamais Noël. C’est juste un peu différent des autres soirs : une soupe, un suppositoire et au lit. Mais attention, comme c’est un jour qu’on nous oblige à dire spécial, le suppositoire, je le prends effervescent. Sinon, pour le Nouvel An… Je ne le fête plus vraiment non plus, tellement je suis fatigué après deux ou trois semaines de travail intensif. Et pour appeler maman à minuit pétant, chaque année, je suis quasiment obligé de mettre le réveil pour ne pas rater l’heure. Alors… Non, moi, ce que je préfère, c’est juste après les fêtes.