Quand je dis non, c’est non. Ce n’est pas peut-être, c’est non. Et non, je crois que ça ne peut pas être plus clair que ça. Alors, ça n’est pas la peine d’insister. D’une part, ça témoigne du fait que vous ne comprenez pas quand on vous dit non. Et d’autre part, c’est non. Je viens de vous le dire. Je ne fais même que ça, de le dire depuis environ un peu plus de soixante-dix mots. Je ne sais pas comment exprimer le fait que je n’en ai pas envie autrement qu’en continuant de dire non. Tout simplement non. Non, comme non. Non, comme que nenni. Comme niet. Comme pas du tout.

Quand je dis non, ce n’est pas possible d’imaginer me faire fléchir vers un début de oui. Non, c’est absolument pas. Complètement pas. Alors, si ce que vous ne savez qu’attendre, c’est un oui, l’espoir d’un oui qui pourrait traîner dans les parages, c’est peine perdue et vous avez vraiment du temps à perdre. Pour ma part, c’est non et ça restera non jusqu’à la fin de deux ou trois éternités. Même provisoires. Même avec des pauses. C’est non et puis c’est tout. C’est comme ça et ce n’est pas autrement. Si non, j’aurais dit oui mais il ne me semble pas que ça soit le cas, ou alors, je suis gaga.

Quand je dis non, c’est que non seulement je le dis mais surtout, je le pense. Et comme je dis ce que je pense et que je pense à ce que je dis, je suis sûr qu’un refus de ma part, c’est catégorique. Si j’ai pu flancher, parfois, c’est quand j’étais plus jeune et probablement pour des raisons triviales mais là, même la promesse du moindre câlin ou du moins bisou ne me fera pas changer d’avis. C’est non. Il n’y a pas plus clair que ça. Je ne suis pas un mec facile et je crois même que j’en suis le contraire parfait. Alors, tenez-vous le une bonne fois pour toutes, il n’y aura pas de billet du jour dans mon blog, en ce vendredi.