À partir de maintenant, enfin, juste après la rédaction et la publication de ce billet, je pourrai dire que je suis enfin en week-end. Un week-end qui ne durera plus très longtemps vu qu’on est passé à l’heure d’hiver, samedimanche et surtout, vu que je ne viens de terminer tout ce que j’avais à faire que là, il y a vingt minutes, environ, le temps de me changer en rentrant de la ville et de grignoter un petit quelque chose, de boire un petit coup (d’eau, évidemment, mais pétillante parce qu’il n’y a pas de raison de ne pas se faire plaisir, hein ?) et un gros pipi de derrière les fagots. Un comme on n’en fait plus qu’une fois sur deux ou trois… Enfin, moi, en tout cas.

Marathon-man, vous connaissez ? Eh bien, c’est moi. Hier, j’ai listé tout ce que j’avais fait avant que je vous fiche mon billet dominical et j’ai recommencé juste après pour ne m’arrêter que vers 18h30. Entre des préparations et des cuissons en cuisine, des vaisselles, du tri dans les papiers, du rangement et que sais-je encore, heureusement que j’ai dormi cette nuit car dès ce matin, j’ai repris la compétition comme si j’avais quelque chose à y gagner. Un aller et retour aux Quinconces à vélo puis en tram pour les journaux du matin, un tour à la salle de sports avec le patron, deux ou trois courses en revenant, la vente d’une montre connectée de chez Pomme, 150 euros, neuve, jamais servi, datant d’il y a juste un mois…

Déjeuner un peu rapide car pris par le temps, retour en ville, rendu de livre acheté en double chez Mollat, premier achat cadeau pour un anniversaire qui aura lieu en janvier, un petit tour chez Affleloupé car le responsable du magasin en question m’a appelé pour me voir (il a peut-être trouvé la solution à mon problème, affaire à suivre…), un passage à la bibliothèque pour rendre des CD et en emprunter d’autres, retour à la maison, le tout à bicyclette mais sans Paulette, là, comme j’ai coché quasiment toutes les cases des choses que j’avais à faire, je peux m’arrêter un moment, souffler et me dire que là, un peu de détente, ça sera bien mérité. J’ai la conscience tranquille. Je n’ai tué personne aujourd’hui, bien au contraire. Mais demain, qu’en sera-t-il ?