J’ai eu beaucoup de mal à comprendre ce que m’a dit le président (le mien, pas Macron), hier midi quand il m’a sorti, alors que nous déjeunions d’un plat composé de quelques légumes d’hiver (je suis toujours en avance sur mon temps) et d’une cuisse de lapin, chacun. C’est un plat que j’avais cuisiné lundi dernier et dont j’avais gardé deux portions pour le réchauffer pour samedi midi. Dont acte. Je suis donc plutôt bien organisé dans mon intendance domestique. Mais là n’était pas le propos que je voulais tenir au sujet de ce que j’ai dit au début de ce paragraphe (Dieu, que cette phrase est alambiquée !...) mais je n’ai pas le courage de la reprendre. Comprenne qui pourra.

Oui, le président me dit qu’il a eu ma cousine Isabelle au téléphone et elle lui a dit que, zut, il ne se souvenait pas de son prénom mais que le frère de la fille de Nicolle allait venir à la visite de Bordeaux qu’elle organise vendredi prochain pour obtenir un peu de sous pour son projet de rallye dans les Andes, au printemps prochain. Elle a demandé au président de bien vouloir s’en occuper vu que c’est un spécialiste de Bordeaux et tout le toutim. Moi, je l’ai regardé avec des yeux grands comme certainement des soucoupes car j’avais du mal à comprendre de qui il parlait, le président. Oh, là encore, je trouve que je m’exprime limite confusément, aujourd’hui. Un effet de contagion ?

Alors, je lui ai dit (à mon président) : « tu parles de qui, là ? » Et il me répond, en se répétant : « du frère de la fille de Nicolle. » Moi, pensant avoir compris : « du fils de Nicolle, alors ? Donc, de mon cousin ! » Nous n’étions vraiment pas sur la même longueur d’ondes. « C’est bien ta cousine avec qui tu as des contacts depuis quelques mois, celle qui divorce ? Oui. Elle a bien un frère qui habite je ne sais pas où ? » « À côté d’Angoulême, oui. » « Eh bien, il pourrait venir avec sa femme et leur fils. » « Oui, donc, je te confirme le frère de ma cousine, fille de Nicolle, c’est aussi le fils de Nicolle puisque c’est son frère. Je crois que je ne l’ai pas revu depuis mai 2001.» Et là, nous étions d’accord. Enfin.