Quatre-vingt-dix-neuf ! J’en ai fait quatre-vingt-dix-neuf ! Je ne pensais pas en faire autant. À vrai dire, je ne savais pas combien j’allais en faire. Mais je les ai faites. J’ai fait mes petites bouchées au chocolat pour emporter chez Fanny et Paul, demain midi, vu qu’ils nous invitent pour un déjeuner dominical à la campagne près de Bourg-sur-Gironde. Nous leur offrirons d’autres petites choses mais en plus, je tenais à leur faire moi-même des bouchées au chocolat. Plaisir d’offrir et joie de recevoir, oui mais surtout, plaisir de faire les choses soi-même. Avec mes petites mains. Celles de mon corps de rêve !

Ouh la la, je crois que je suis un peu fatigué en ce samedi à 13 heures sonnantes et trébuchantes. C’est vrai que si je me retourne sur mon passé depuis cette nuit : levé à 3h15, embauché à 3h50, terminé de travailler (très) tôt (à 8h33, environ), fait une heure de sport dans la salle de gym qui vient d’ouvrir près de chez moi, préparé 99 bouchées au chocolat et déjeuné et rangé la cuisine. Je pense que j’ai bien rempli mes devoirs. Maintenant, je revendique le droit de me détendre. Histoire de me vider la tête. Je me tâte pour un cinéma. J’ai peut de m’endormir dans la salle, alors, j’hésite…

Quatre-vingt-dix-neuf bouchées  au chocolat ! Et comme je n’aime pas ça, il était hors de question que je lèche la cuiller ou le saladier, alors, j’en ai fait une dernière pour la route. Quatre-vingt-dix-neuf et une qui font cent. Une vingtaine avec une framboise dedans et des éclats de pistache dessus. Une quarantaine avec de la noix de coco dedans et de la coco râpée dessus. Et une trentaine avec des cerneaux de noix dedans et des brisures de noix dessus. Quel travail, mon Dieu (si vous existez), quel travail ! Heureusement, là, à presque 13h10n, je peux annoncer officiellement que mon week-end est ouvert.