Ça y est, il est quasiment 11h pétantes (attention à la couche d’ozone !) et j’ai (presque) fini tout ce que j’avais à faire. Normalement, j’aurais pu (ou dû) le faire cet après-midi mais en rentrant de courses, tout à l’heure, je me suis dit que tant qu’à faire, pourquoi procrastiner une fois de plus ?

Atchoum !

Ah tiens, mon corps vient d’exprimer une sternutation digne des grands froids hivernaux. Serais-je enrhumé ? Non, je ne crois pas. Un corps étranger serait-il entré dans une de mes narines à l’insu de mon plein gré ? Que nenni ! Du moins, je n’ai rien senti donc, ce qui ne se sent pas n’existe pas.

Atchoum !

Ou alors, si ça se trouve, je suis victime d’un enchifrènement et j’espère que ça ne va pas durer. J’avais la gorge bien sèche, hier mais c’est passé, ce matin, je me trouve tout ce qu’il y a de plus normal. Attention, cependant. Quand j’éternue, c’est souvent par trois. Prenez garde à vous !

Atchoum !

Tiens, qu’est-ce que je disais !... Bon, justement, je disais que je m’étais libéré de (presque) toutes mes corvées. Les courses sont terminées. Le repas de ce soir est au four, celui de demain midi est déjà prêt. Les blettes du marché d’hier sont précuites. Maintenant, je pense que je vais me la couler douce.