Quel jour sommes-nous ? Ma foi, en me levant, je ne me suis pas posé la question mais un peu après, je me suis dit que nous devions être un jour différent de celui, passé, hier et de celui, à venir, de demain. Et cette fois, je suis sûr que ce n’est pas l’inverse…

C’est aujourd’hui, dimanche… tiens, ma jolie Maman, ce sont des roses blanches, toi qui les aimes tant… Oui mais non, ça n’est pas le jour de la semaine dont il est question, ici. Dimanche, oui, dimanche, d’accord mais c’est toutes les semaines que dimanche revient nous rendre visite. Il est d’une ponctualité remarquable et d’une régularité tout aussi exemplaire. Mais quelque part, on s’en fout un peu, non ?

Ce que je voulais précisément dire, c’est qu’aujourd’hui, outre que nous sommes dimanche, qu’il fait gris, qu’il pleut, qu’il vente et tout ce genre de choses qu’on ne trouve qu’en automne mais plutôt en novembre, en temps normal (quel temps peut-il encore être considéré comme normal, depuis quelques années ?) et que la plupart des gens ne travaille pas… c’est surtout une date qui ne revient qu’une fois par an.

Alors, personne ne voit ? La foi, je suppose que vous allez me demander un indice. Et là, je vais faire semblant de réfléchir histoire de laisser à tout le monde le temps de croire que je ne me pose que des bonnes et des vraies questions alors qu’au fond de moi, en réalité, je pense à tout autre chose. À comment je vais occuper le reste de mon après-midi, à ce que je vais cuisiner demain et à d’autres choses que je ne vais pas forcément dévoiler ici.

Un indice ? Si je vous dis oui, je vais être obligé de vous en donner un. Si je vous dis non, je vais juste appuyer mon refus en ajoutant que c’est non mais c’est comme si c’était oui. Parce que la réponse est dans le titre. C’est juste une question de phonétique.