Avec un peu de chance, cette fois, pour ce week-end qui vient de passer, on aura peut-être eu la chance de pouvoir aller faire un tour à la plage, avec le patron. Parce que là, les deux ou trois derniers, c’était inenvisageable d’espérer y aller tant il y avait de monde sur les routes, qu’elles soient du lac ou de l’océan. Alors, nous nous sommes contentés de peu. Du peu que le Seigneur (s’il existe) a mis à notre disposition : une grande terrasse et une piscine. L’avantage de cette dernière, c’est que je peux continuer de m’exercer à tenter de marcher sur les mains, sous l’eau, la tête en bas et je vous jure que j’y arriverai, un jour, j’y arriverai.

Avec un peu de chance on aura quand même eu du beau temps. On ne demandait pas la lune mais du soleil et du ciel bleu sans forcément que ce soit avec des températures insupportables. Non, juste de quoi prendre les repas dehors et d’y faire la sieste et d’aller se promener en forêt histoire de faire sortir les chiens. Et avec encore plus de chance, on aura peut-être pu retourner aux mûres et si oui, j’espère qu’on aura battu notre record de la semaine dernière : près de trois kilos, à vue de nez (avec la marge d’erreur que ça peut comporter, nul n’est infaillible et surtout pas moi !...) Voilà, tout ça, ce ne sont que des suppositions vu que c’est écrit vendredi dernier.

Avec de la chance, j’aurai pu aller là-bas sans trop d’encombres sur la route et pareil pour le retour même si je pense aujourd’hui, que ça n’était pas gagné d’avance. Surtout que j’y suis allé seul, à Biscarrosse. Et y aller seul le samedi après m’être levé avant les aurores pendant cinq matins consécutifs, ça me dérange toujours un peu : et si je m’endormais au volant ? Comme j’ai cette faculté de pouvoir m’endormir un peu n’importe quand et pas mal n’importe où… Que voulez-vous, c’est le repos du guerrier. Et même si je n’en ai pas l’air. Du guerrier. Tant pis, on n’a qu’à dire que j’ai celui du repos. L’air de repos. Ça me va très bien comme ça.