Bon, finalement, je pense avoir trouvé le bon compromis pour mettre fin à cette grève stupide et inutile (à moins que ça ne soit l’inverse) mais bon, ce que je viens de dire, c’est un peu un pléonasme, de nos jours : combien de grèves ne sont-elles pas stupides et inutiles, désormais ?

Je dois l’avouer, j’ai lâché un peu de lest pour retrouver un blog normal, en bon état de marche et tout le toutim. J’ai cédé sur deux choses qui ont fait débloquer une situation qui me semblait dans une impasse dans laquelle il n’était pas possible de faire demi-tour. Ouf, ai-je envie d’ajouter.

J’ai cédé sur le fait de garantir une semaine de vacances entre le 10 et le 16 septembre, histoire de permettre à tout le monde de souffler un peu et de penser à autre chose. J’ai également cédé sur le fait que je ne changerai rien d’autre. Et là, je suis fier de moi. Ce n’était pas gagné d’avance.

Maintenant, après deux ou trois jours un peu difficiles, avant de remettre toutes les machines en marche, j’ai demandé à tout le monde de me donner un coup de main pour vérifier que tout fonctionne, pour donner un bon coup de balai et repartir du bon pied dès demain, jeudi.

Donc, à ce propos, je n’ai rien de spécial à ajouter car j’ai les mains dans le cambouis et donc, pas trop la tête à ça. Enfin, je veux dire, pas trop les idées claires. Je réfléchirai à ce que j’aurais pu dire de plus quand j’en aurai terminé avec cette vérification de tous les boulons de paragraphes en stock.

On va d’ailleurs en profiter pour faire l’inventaire. Je crains un peu car il y a beaucoup de lettres, de signes de ponctuation et de phrases pré-écrites dans les étagères et dans les boîtes qui sont là-bas mais quand on veut quelque chose, on va au bout pour l’avoir sinon, on fait autre chose.

Bon, oui, d’accord, j’ai aussi beaucoup donné de ma personne mais ça, ça devrait rester secret. Je n’apprécie pas beaucoup que des choses intimes sortent de là où elles étaient censées rester. Alors j’aimerais que ça reste entre nous. On n’a pas besoin de savoir que j’ai couché pour faire arrêter cette grève.