Voilà, pendant que d’autres défilent sur les Champs Élysées sous les yeux un peu éteints de Donald Trump et sous ceux, plus vifs de sa femme, à côté du couple Macron, il y en a d’autres qui sont au boulot. Attention, je n’ai pas dit que ces autres travaillaient, non, puisque j’en fais partie et que j’ai terminé ce que j’avais à faire. Mais je dois attendre encore un peu avant de partir car dix heures viennent juste de passer et j’attends encore le retour tournée d’un chauffeur. Chauffeur, cette tournée est pour toi !

On ne sait jamais, s’il revenait avec des infos importantes de chez un client : un refus qualité ou un colis manquant… Au moins, je pourrais déjà en informer qui de droit. Et, pendant ce temps-là, à Landernau, moi, j’attends et je meuble mon temps comme je peux. Alors, là, dans mon temps, je pourrais mettre un canapé convertible et là, au fond, dans le coin, un sanibroyeur. Avec ça, j’ai de quoi faire et ça fera moins vide. Le problème, dans le temps, c’est le temps, justement. Oui, celui qui va trop vite et trop lentement, à la fois.

Du coup, je me suis dit que j’allais préparer quelque chose pour le blog. Commencer un billet qui, avec un peu de chance, pourrait être celui du jour. Celui du jour de la Fête Nationale. Comme les choses sont bien faites et n’allez pas croire que tout était prémédité, pour moi, tout ça n’est que coïncidence. N’est que hasard. Avec juste ce qu’il faut de talent pour que ça paraisse un peu travaillé. Non, tout est improvisation et si je suis férié, aujourd’hui, ce n’est pas vraiment le cas. Elle est compliquée, cette dernière phrase, hein ?