Avec ces quatre jours d’arrêt de travail, je viens de me rendre compte ce qui se passait dans mon sommeil entre deux heures et quatre heures du matin. Parce que c’est bien entre 2 et 4 que le bât blesse. Et non pas que le bêt blasse, ça ne voudrait rien dire. Et même si on n’est plus à ça près, restons précis et tout se passera le mieux du monde dans le meilleur des mondes.

Que je travaille ou que je ne travaille pas, qu’il fasse canicule (comment veux-tu que je t’embrasse ?) ou qu’il fasse une température tout à fait correcte, que je sois stressé, énervé, angoissé ou parfaitement calme et serein, quoiqu’il arrive, il y a toujours un moment où je me réveille entre 2 et 4. Comme si j’avais un réveil biologique que je serais incapable d’arrêter. J’ai perdu la notice.

Et cette semaine, alors que mon organisme a compris que je n’irai pas travailler, j’ai continué la même chose, les mêmes bêtises (nul n’est parfait) sauf la nuit dernière car hier soir, je m’étais subitement souvenu que j’avais un tube de Passiflora Composée dans le tiroir du haut de mon chevet. J’en ai pris cinq granules et j’ai nettement mieux dormi. Malgré la chaleur intense de la nuit.

Je me suis quand même levé à 2 heures et à 4 heures mais c’était pour aller faire pipi et vérifier que je dormais bien et que j’allais bien me rendormir. Ce qui s’est passé. Je me suis rendormi tout de suite sans perdre de temps à réfléchir à ceci ou à cela et me faire traîner jusqu’à plus d’heure. Et je me suis donc levé nettement plus en forme que les autres matins. Comme quoi, hein, CQFD, non ?

Alors que je me dis que maintenant, vu que je pense avoir compris une partie du problème, je vais pouvoir le contourner. Et m’organise en fonction. Ou alors, une autre solution, plus radicale, celle-là, serait de ne plus jamais être au lit entre 2 et 4 heures du matin. Oui, mais alors, comment faire quand je me lève à 2h30 ou à 3h ? Je me lève d’où si je ne suis pas au lit ? C’est un peu con, je crois, tout ça.