Parmi les programmes électoraux un peu fantaisistes (j’en ai déjà parlé il y a quelques jours), il y a une mesure qui n’a jamais été proposée par personne et je me demande pourquoi certains partis réactionnaires, pro-vie et ultrareligieux n’ont pas pensé à celle-ci. En effet, alors que, dans les medias, on parle de suicide chez les agriculteurs, dans certaines entreprises, chez les adolescents, homo compris, évidemment, je ne comprends pas ce silence assourdissant chez nos femmes et nos hommes politiques. Je pense à certaines vieilles tantes comme Christine B., à Nadine M., à Jean-Marine L.P., à Laurent W. et tant qu’on y est : Nicolas D.A.

C’est vrai, ceux-là sont prêts à vouloir abroger des grandes lois sociales avec des effets rétroactifs alors qu’il y aurait tant à faire pour en proposer des nouvelles, qui feraient avancer la société vers un mieux-être et nous éviteraient de revenir sur des débats pour certains, vieux de dizaines d’années, parfois et sur des sujets que tout le monde, ou presque, a fini par adopter et (bien) vivre avec. Je pense qu’il vaut mieux avancer que revenir en arrière. Il vaut mieux vivre au cœur du vingt-et-unième siècle que de se dire qu’au vingtième, c’était le bon temps. Alors bon, c’est vrai que je tourne un peu autour du pot, aujourd’hui mais comme je n’ai pas grand-chose à développer sur ce que je voulais dire…

Ce que je voulais dire, c’est que j’ai imaginé une loi géniale qui interdirait purement et simplement le suicide en France. D’abord chez nous avant d’imaginer déployer cette loi dans toute l’Europe et pourquoi pas dans le reste du monde ? Interdire le suicide avec des représailles pénales dissuasives. Interdire le suicide totalement, sinon, ma solution punitive, c’est la peine de mort. Ceux qui veulent se tuer eux-mêmes n’auront même plus besoin de le faire parce qu’on s’en chargerait. Et je pense que ça serait les libérer d’un poids, celui d’oser franchir le pas définitif avec tous les doutes que cela peut engendrer. Voilà, j’attends quel parti politique va nous proposer ça. Le parti des cons, peut-être.