En réponse à votre lettre du 14 mai, qui a attiré toute notre attention, nous sommes au regret de vous faire savoir que vous êtes bien trop vieux pour madame et que malheureusement, nous ne pouvons donner suite à votre proposition. En espérant néanmoins que vous aurez plus de chance une autre fois avec quelqu’un d’autre. Vous savez, tout vient toujours à point nommé à qui sait attendre. Avec nos excuses les plus plates. Le secrétariat de B. M.

La teneur enjouée de votre courrier du 14 mai dernier nous a enthousiasmés et bouleversés, globalement. Bon, il est vrai qu’à deux reprises, vous n’avez pas maintenu votre pensée en laisse et que vos dérapages involontaires nous ont beaucoup fait rire. Nous en reparlons, parfois, quand nous pouvons enfin être seuls, tous les deux et nous rions toujours autant. Je tenais à vous en remercier. Avec nos hoquets les plus admiratifs, B. M.

Objet : votre courrier du 14 mai 2017. Les marques de sympathie que vous m’avez témoignées à la suite de l’élection de mon époux à la Présidence de la République m’ont beaucoup touchée. Je vous remercie sincèrement de votre aimable démarche et de vos précieux encouragements. Avec mes plus chaleureuses pensées. B. M.

Faisant réponse à votre courrier du 14 mai dernier, nous sommes un peu surpris de la teneur de vos propos. En effet, vous nous témoignez de vos plus sincères condoléances et vous nous affirmez être de tout cœur avec nous dans cette terrible épreuve qui vient de nous surprendre. Nous vous en remercions mais nous aimerions surtout avoir des précisions : de quoi parlez-vous ? Quelqu’un est mort ? Avec nos sentiments les plus éternellement tristes. B. M.

Nous accusons réceptions de votre lettre du 14 mai dernier. Dans celle-ci, vous nous faites part de certains de vos problèmes, du fait que vous n’avez pas voté pour mon mari au premier tour mais que vous l’avez fait au second. Je suis au regret de vous informer que votre choix ne me permet pas de trouver une réponse adaptée à votre situation. Je pense que déjà, si vous essayiez de trouver un travail, les choses commenceraient certainement à s’arranger. Désolément vôtre. B. M.