C’est vrai, ça, pourquoi tous ces empêcheurs de tourner en rond pour la Terre ne vont-ils pas sur une autre planète ? Chacun la sienne pour les plus ambitieux d’entre eux en matière de goût du pouvoir : dictateur tout seul sur un astre lointain, ce n’est pas une vie de rêve, ça ? Une vie de rêve pour ceux à qui ça peut plaire mais pas à moi. Et pour ceux qui aiment se battre, je pense aux terroristes, une autre planète et qu’ils se déchirent entre eux, ça nous foutra la paix et ça leur fera les pieds.

Quand je vois qu’un président d’opérette comme Donald T. (qui, comme les éléphants, Trump énormément) préfère quitter l’accord de la Cop21 pour des raisons purement factices… S’il ne croit pas que le réchauffement climatique est une chose sérieuse, non, une chose grave, qu’il aille sur Mars ou sur Neptune. Ou encore sur la planète Grokon, à des milliers d’années-lumière de chez nous. Et qu’il nous laisse vivre tranquilles. Sans lui. Il n’est même pas drôle. Il ne nous sert à rien, ici.

Quand je vois ces terroristes qui sont capables d’attaquer des gens paisibles à coups de couteau, je me demande où va le monde ? Quelle mouche à merde les a donc piqués ? Qu’on aille les enfermer avec des millions de cochons sur la planète Daesha sans billet de retour possible et qu’ils fassent ce qu’ils veulent. Entre eux. Rien qu’entre eux. Qu’ils s’exterminent eux-mêmes. Mais qu’ils nous oublient. Et laissez-moi réécouter Perlimpinpin de Barbara. Tranquillement. « Pour qui, comment quand et pourquoi ? »…