Cette nuit, je me suis réveillé plein de fois, sans doute parce que j’avais peur de me rater l’heure de réveil, programmée à 3h pétantes. Un peu aussi parce que j’étais un peu excité par le début de la cérémonie des Molière, hier soir. Pas mal parce que ça m’a frustré d’être obligé d’éteindre vers 23h30 pour tenter de m’endormir. Et parce que j’ai eu trop chaud malgré les 10 degrés perdus en 24 heures. Il était donc écrit que cette dernière nuit avant ma reprise ne serait pas à marquer d’une pierre blanche. Pan dans ma gueule, en sorte !

Et ce matin, je suis parti au bureau en me disant que peut-être j’étais en train de rêver. Allez savoir si je n’étais pas endormi et que je ne m’imaginais pas en voiture pour aller au travail, hei hi, hei ho, pour aller au boulot. Et je peux vous dire que plus qu’un rêve, c’est un cauchemar : j’ai rêvé que j’étais à la fin de mes vacances et que je revenais travailler. Waow l’angoisse ! En réalité, je me suis pincé et j’ai compris que tout était vrai. Pas le choix. Fallait bien faire avec. C’est exactement ce que j’ai fait. Contre mauvaise fortune bon cœur. Comme d’hab.

Je conduisais la Mercedes que m’a prêtée le patron. Ça faisait partie du deal. Tant que je n’aurais pas ma nouvelle voiture, il me prêtait la petite noire dont il ne se sert pas souvent en ce moment. Ça n’aura pas duré longtemps car je vais aller chercher mon Ford B-Max tout à l’heure. Ma voiture neuve. Je vais pouvoir m’amuser un peu avec, j’espère. Comme James Bond ou comme Mad Max ? Sinon, à défaut, j’aurais pu emprunter l’Alfa Roméo de Juliette Capulet. Bon, tout ça pour dire que je suis à la limite du delirium tremens tant je me sens un peu fatigué, là. Tant pis, hein ?