Franchement, vous trouvez que c’est une heure raisonnable, vous ? Il est 23h15 ! Normalement, d’une part, je devrais être couché et d’autre part, ce n’est plus le moment de publier un billet. Pourtant, je vous jure que pendant la nuit dernière, au milieu de mes nombreux réveils intempestifs, j’ai pensé à ce que j’allais écrire aujourd’hui, depuis Biscarrosse où je suis envoyé spécial pour trois jours. Et quand je me suis réveillé vers 7h, puis vers 7h30, puis vers 8h15, je vous jure que j’étais prêt à allumer le PC pour m’y mettre. Pour écrire un billet dans Word afin de le publier un peu plus tard.

Mais non, rien n’y a fait. D’abord, je n’avais pas pensé à prendre le code de la Box Orange du patron, hier soir. Ensuite, il a bien fallu que je me lève et que je prenne une douche rapidement pour pouvoir prendre mon petit déjeuner avec Claude et avec lui. Enfin, après ça, ça a été un enchaînement de choses à faire ou d’autres qui en ont entraîné encore d’autres et c’est là, alors que tout le monde est parti se coucher que je me suis dit que c’était maintenant ou jamais. Sauf que je n’avais pas pensé à une chose : j’aurais pu m’en abstenir, d’écrire un billet. Oui mais non. Je n’avais pas prévenu.

Alors, je me suis dit que j’allais m’y mettre avant de dormir. Essayer de trouver de quoi parler. Avant minuit. Avant que mon ordinateur portable ne se transforme en concombre. Mais de quoi vais-je bien pouvoir parler à une heure aussi tardive. Surtout que personne, parmi les trois ou quatre lecteurs que j’ai, personne ne va me lire ce soir. Qui sait, personne ne se sera étonné ni même inquiété de ne pas avoir vu de publication de ma part, aujourd’hui. Alors vous savez quoi ? Je crois que je ne vais rien faire paraître ce soir. Et je vais dormir. Ce sera mieux pour tout le monde.