Toujours à propos de ma matinée de mercredi, franchement, si je ne l’avais pas vécue, je m’en serais certainement mieux porté mais si on savait à l’avance… Si jeunesse savait et si vieillesse pouvait... entre les deux, mon cœur balance encore un peu…

La dame de Montauban ayant vraiment l’air mordu pour mon Captur, elle me propose de venir dans le week-end, je lui présente mes excuses mais je ne suis pas là et le mieux pour moi, c’est lundi après-midi, ça tombe bien, elle est libre. Alors, elle veut bien venir, mais elle ne veut pas venir plusieurs fois. Si elle vient, comme la voiture lui plaît beaucoup, elle veut repartir avec. De combien, je peux descendre le prix ?

Je lui demande de me faire une offre. Deux cents euros. C’est raisonnable. Je ne lui ai pas dit. Je ne lui ai pas dit oui car je vais la laisser mariner dans son jus encore un peu. Jusque vers 16h. Après l’annonce du nouveau gouvernement. On ne sait jamais. Mais je pense que je vais accepter. Et donc, avec un peu de chance, dès lundi après-midi, je serai SVM. Sans véhicule mobile. Rien à voir avec SDF, sans domicile fixe. Il va falloir que je vois avec le patron s’il peut me prêter la petite Mercedes, comme il me l’avait déjà suggéré.

Et d’ici là, je vais devoir récupérer un certificat de non-gage et un certificat de cession de véhicule. Je me doutais bien que ça pouvait se faire par Internet sauf que même après avoir tout renseigné comme il faut, ça n’a pas marché. Et au bout de trois tentatives, j’ai abdiqué. J’ai renoncé. Je me suis replié de nouveau dans ma coquille, comme avant-hier. Et comme c’était fermé, mercredi matin, je suppose, à l’heure où ce billet sera publié, que j’y serais allé entre-temps, demain, donc hier. Jeudi, quoi ! Avec un peu de chance…

Il n’empêche qu’au pays des Droits de l’Homme et de la Simplification Administrative, on est en droit de se poser plein de questions même si on se doute qu’elles vont rester sans réponse. Et ça, ça ne me satisfait vraiment pas.