Ce matin, ça a commencé par une première punition. Dans le but d’organiser le déménagement du bureau de la barrière de Pessac. Et je peux vous dire que si j’avais su, je serais resté dans mon coin.

Ça a commencé par tenter d’appeler Kiloutou et, bien sûr, je suis tombé sur un robot qui m’a proposé plusieurs choix : si vous voulez le service clients, tapez 1, si vous voulez un autre service clients, tapez 2, si vous préférez un troisième service clients, tapez 3 et ainsi de suite. Je n’ai tapé personne même si j’aurais pu prendre du plaisir à le faire sur ce robot. J’ai attendu et là, on m’a demandé de patienter, toujours la même voix enregistrée. J’ai répondu que c’était déjà ce que je faisais. Personne ne m’a entendu mais ça m’a fait du bien de le dire.

Ensuite, on m’a annoncé qu’il y avait une attente estimée à 30 secondes. Quasiment rien du tout au regard de toute la journée. Voire de toute ma vie. J’ai donc choisi d’obéir et d’attendre. D’attendre. Attendre… encore et toujours. Et au bout de plusieurs minutes (le temps n’est peut-être pas le même chez Kiloutou), on m’a dit que je devais rappeler ultérieurement car tous les correspondants étaient en ligne. Et ça a raccroché sans autre forme d’appel. Je suis resté pantois.

Évidemment, je n’ai rien pu répondre. Et j’ai recommencé. Belote et rebelote. Le même scénario. La même voix, au demeurant fort sympathique, d’un monsieur qui, si ça se trouve était moche comme un pou. Alors, j’ai abdiqué. J’ai renoncé. Je me suis replié dans ma coquille. J’ai préféré parce que sinon, je me serais énervé. Déjà que je l’étais un peu. Beaucoup. Passionnément. Et j’y suis parti en voiture. Histoire d’annuler la réservation que j’avais faite par Internet.

Au passage, j’ai eu trois touches Internet pour la vente de mon Renault Captur. Heureusement que ce n’était pas Kiloutou qui en avait la charge. Sinon, je plains les gens intéressés pour avoir des renseignements. À suivre…