Hier, j’ai été médisant. J’ai dit beaucoup de mal de deux ou trois candidats, surtout parmi les « petits » mais aussi parmi les « grands », les « principaux » car franchement, au vu des résultats, ça continue à être un peu n’importe quoi. Mais c’est aussi une suite logique des choses. On récolte donc ce qu’on a probablement mal semé. En même temps, ça aurait pu être pire. Mais une chose est sûre, quand on voit ce que ça va nous coûter ce vaudeville politicien… J’aime autant ne pas entrer dans les détails. Sinon, je vais encore dire encore plus de mal. Oui, deux fois le mot « encore », c’est fait exprès. J’ai dit du mal et j’ai dit des gros mots et j’ai fait plusieurs doigts d’honneur. J’ai été grossier. Limite vulgaire. Non, je le reconnais, ça n’est pas bien du tout. A fauté !

Le plus intéressant dans les soirées électorales à la télévision, c’est la mauvaise foi avec un grand A ( ?) dont peuvent faire preuve tous les invités politiques. Personnellement, j’ai regardé France 2 mais je suppose que c’était pareil sur les autres chaînes. Ceux qui ont gagné ont parfois le triomphe un peu trop ostentatoire mais on aurait fait pareil à leur place, non ? Ceux qui ont gagné en deuxième font comme s’ils avaient gagné même si leur objectif, c’était d’être numéro 1. Ceux qui ont perdu, forcément, ils ont gagné quelque part, on se demande où mais bon… Et certains, avec leur petit score, ils restent persuadés qu’ils pourront encore peser dans la balance de l’échiquier politique. Ils sont à côté de la plaque. À côté !

Je n’ai pas ouvert de bouteille de champagne hier mais c’était principalement parce que je n’en avais pas mis au frais. Sinon, j’aurais pu. J’aurais pu, oui. Mais l’aurais-je vraiment fait ? Et le secret de l’isoloir, alors ? Hein ? Bon, j’aurais pu être totalement déçu. Je ne le suis pas. Ça signifie donc que je ne suis pas mécontent. Je tourne autour du pot. Je sais, je le fais exprès, c’est aussi un peu beaucoup histoire de meubler. D’avoir un paragraphe un peu conséquent. Sinon, comme je n’avais aucun commentaire spécial à faire. Le plus important, c’est que je n’aie pas bu trop de champagne (puisque je n’en ai pas bu du tout) sinon, comme il y a quand même la moitié du résultat qui fait peur, je ne l’aurais peut-être pas digéré. J’aurai pu avoir des renvois. Et on l’aurait dit. A roté.