Peut-on imaginer que Lasalle serait l’épouse de monsieur Propre ? Si l’on part du principe que « qui se ressemble, s’assemble », oui, on peut dire que Lasalle pourrait être l’épouse de monsieur Propre.

Avant-dernier jour de campagne électorale, je propose d’alléger tout ça en restant dans la futilité et le plaisir des calembours. On va commencer par les deux candidats qui sont les plus respectueux des océans et des poissons. J’ai prénommé Jean-Luc et Emmanuel. Oui, oui. Jean-Luc et Emmanuel. Évidemment, sans leur nom de famille, vous ne pouvez pas trouver l’allusion. Alors, je vais vous les dire dans leur entièreté : Emmanuel Maquereau et Jean-Luc Merluchon.

Le vainqueur de la primaire de gauche, c’est Benoît. Je n’ai pas voté pour lui mais il me fait de la peine, le pauvre, en ce moment. Il est descendu bien bas alors qu’il était monté si haut. Il joue au yo-yo mais très lentement et je m’interroge : y aura-t-il d’autres allées et venues le concernant. Parce que contre Manuel, Benoît, on peut dire qu’il était en Hamon et l’autre, en « à Valls. »

Avec Marine, tous les jeux de mots qu’on peut faire, c’est incroyable. D’abord, on peut dire qu’avec elle, la porte du pays sera bien fermée parce que le pêne sera bien mis en place, du genre, j’y suis, j’y reste. Et elle fait monter très haut tous ses partisans car Le Pen hisse. Il ne lui reste plus qu’à trouver l’orifice qui va bien pour qu’elle nous le mette dans le Fillon.

Après, j’avoue que j’ai un peu de mal avec les autres candidats, surtout Dupont-Aignan et Arthaud. Les trois derniers, encore, je peux imaginer le pire : « tu viens t’allonger près de moi devant la cheminade pour qu’on se fasse des poutous ? »  « Ah ! Ce lino, tu as bien fait de le recouvrir d’un tapis peau de bête. Ce sera plus confortable. » Non, pour aujourd’hui, je n’aurai pas mieux.