Oui, il faut absolument que je trouve quelque chose à dire pour le publier dans mon blog, aujourd’hui et si possible, ça serait bien que je trouve rapidement. Là, à l’instant T comme Tanné, il est exactement 12h52, presque 12h53. Je me connais, je me suis mal levé, ce matin et si je m’écoute, entre le fait que je dois aller en ville et que je préfère y aller de bonne heure pour ne pas rentrer tard et le fait que j’ai très, très, très envie d’aller m’allonger sur le canapé, mon cœur et ma raison hésitent et pourtant, je sais ce qui serait le mieux.

Le mieux ? Ça serait déjà de rester ici tant que les pommes de terre ne sont pas cuites (et je ne parle pas des carottes !) parce que comme j’ai oublié de le faire, hier après-midi, maintenant, il y a comme une espèce d’urgence histoire de m’avancer pour ce soir. Oui, parce que pour demain midi, je vais préparer une salade de pommes de terre cuites à l’eau mais pour que ça soit plus simple et moins chaud au moment de l’épluchage, je les cuis plusieurs heures avant et ainsi, elles ont le temps de refroidir. Et moi, je ne me brûle pas certains doigts.

À vue de nez, je pense qu’il me reste environ dix minutes avant que je n’aille éteindre la plaque à induction. Ce qui induit que dans environ un quart d’heure, je pourrai prendre ma décision : Macron ou Mélenchon ? Euh, non, je voulais dire : sieste sur le canapé ou aller en ville à vélo ? Ou sieste à vélo ou aller en ville sur le canapé ? Oui, je sais, si c’était pour écrire des choses aussi stupides, j’aurais mieux fait de m’abstenir. Mais moi, je ne m’abstiens jamais. Même si ça ne m’emballe pas, je finis toujours par choisir. Et je regrette rarement mes choix.

Mais là… mais là… mélasse ! Je doute, je tergiverse, je barguigne, limite j’atermoie… J’ai même tendance à m’auto-ergoter et je pinaille, je ne vous dis que ça. Bref, je sens que ça va finir sur un coup de tête. Mais peu importe, ce que je vais décider, ça sera ce qu’il fallait que je fasse. Ce qu’il fallait que je fesse ? Ce qu’il fallait que je fisse ? Oups, une sieste s’impose. Oui, mais en même temps, maintenant que je me suis posé cette question, je sais que je ne vais pas trouver le sommeil réparateur tant que je n’aurai pas la réponse adéquate.

En gros, il faut donc absolument que je trouve de quoi parler dans mon billet du jour parce que, après, je vais me préparer pour aller en ville à vélo. C’est décidé. Et je me reposerai plus tard, quand je rentrerai. Vers 16h ou 16h30. À moins que je fasse un goûter, à ce moment-là ? Non… ça, je verrai en temps utile. Pour l’instant, je dois écrire un billet. Ah tiens, je vais parler du débat des 11 candidats d’hier soir. Je ne l’ai pas vu mais je peux parfaitement en parler, ça ne ferait jamais que faire comme d’autres font. Voilà, c’est bon, je vais parler de ça.