Après une telle journée que celle de la femme, hier, il fallait bien décréter qu’aujourd’hui serait la journée de la flemme. De toute façon, je n’ai rien d’autre de vraiment bien intéressant à raconter depuis le début de la semaine : mardi, j’ai piqué une grosse colère à cause d’une grosse conne à la DRH qui est en train de me sucrer des jours de congés on se demande pourquoi puisque je ne les ai pas pris. À cause de cette grosse émotion négative, j’ai fait une migraine très, très forte, hier, mercredi et j’en avais encore quelques séquelles résiduelles ce matin.

Aujourd’hui, alors que je commençais à me reposer un peu après déjeuner, alors que j’étais inhabituellement seul à la maison, voilà mon bulletin de salaire qui arrive (on est le 9, c’est mieux que d’habitude, non ?) et bingo, elle m’en a encore décompté un que je n’ai jamais pris. C’est une intégriste du vol de jour de congés ou quoi, cette femme-là ? Du coup, alors que je suis chez moi, je lui envoie mail sur mail, j’ai l’impression de ne pas avoir de coupure par rapport au boulot et je suis obligé de prendre des granules d’arnica pour me calmer.

Bon, là, il va être 16h30 dans peu de temps, comme j’ai envie de ne rien faire, je crois que je ne vais parler de rien d’autre que de cette flemme qui m’habite après mon coup de sang de tout à l’heure. J’en ai assez de voir autant d’incompétence, autant de négligences dans le travail de nombreux autres et autant de je-m’en-foutisme. Si je vous disais que de mon temps, on n’aurait pas vu ça car là, ce n’est qu’une anecdote, dont je vous ai parlé. Si j’en avais le courage, là, je vous raconterais les aventures de mes bulletins de salaire. Oui, je disais que de mon temps, on n’aurait pas vu ça. Ça fait vieux con mais que voulez-vous, je préfère être un vieux con qui a sa conscience pour lui qu’une nana probablement encore trentenaire incapable de faire son boulot correctement.