Encore soixante-dix et Blanche Neige pourra s’amuser avec soixante-dix-sept nains. De quoi l’occuper pour le restant de ses jours.

Non, plus sérieusement, encore soixante-dix-sept et j’atteindrai le mille cinq-centième billet de ce blog. Mille cinq cents. Ça fait un bon peu, comme ils disent dans l’Ain. Mille cinq cents, c’est à la fois beaucoup mais en vérité, je vous le dis, c’est peu. C’est peu en regard du nombre de pages de certains romans ou d’autres livres tels que la Bible. Mais c’est malgré tout quelque chose. Et là, aujourd’hui, je vais donc publier le mille quatre cent vingt-quatrième billet et, forcément, dans quelques minutes, il ne m’en restera plus que soixante-seize à écrire pour atteindre les mille cinq-cents. C’est énervant, hein, tous ces chiffres écrits en toutes lettres ?

Tiens, si j’ai le temps, un peu plus tard, je regarderai combien de paragraphes ça fait, tous ces billets, les uns à la suite des autres.

Je pourrais d’abord essayer d’imaginer quand sera publié le mille cinq-centième billet. Mais je ne peux pas décréter que ça va être encore un billet tous les jours jusqu’à cet anniversaire à venir puisque je sais déjà que je ne vais certainement rien publier la semaine où je vais aller en Allemagne, à partir du 19 mars. Donc, il me faut déduire sept à mon calcul, ça pourrait donc être le 18 mai. À un jour près. Ou alors, je prépare un billet par jour de vacances en mars et le mille cinq-centième billet sera publié précisément le 11 mai. En même temps, je ne vais peut-être pas me prendre le chou aujourd’hui. J’ai encore quelques semaines pour voir les choses venir.

Et une autre fois, je pourrai compter le nombre de caractères que ça représente mille cinq-cents billets. Avec ou sans la ponctuation ?