Ce n’est plus un secret, nous sommes en pleine tempête et je ne parle pas seulement de celle, médiatico-politicienne de l’affaire Fillon (cette sacrée Pénélope, quand même, hein ?...) mais bel et bien de celle, venteuse, pluvieuse et grêleuse de la météo. Je ne vais pas entrer dans des explications techniques détaillées mais pour résumer, pour ceux qui n’auraient pas encore compris ce qui se passait, il vente, il pleut et il grêle. Et quand je dis qu’il vente, c’est un doux euphémisme. Il bourrasque. Il rafale et il tornade. Et je peux vous dire que ça fait parfois un peu peur. Parce que le vent, c’est difficile de le contrôler.

Déjà, sur notre terrasse, nous avons protégé nos affaires autant que nous le pouvions : la table et ses fauteuils sont sous une bâche, retenue par deux séries de sandows et les deux relax sont sous housse en plastique également retenue par un tendeur. Le reste, le reste est contre le parapet afin d’éviter le maximum de prise au vent. Et nous avons fermé les volets, pour une fois, hier soir car nous avons préféré jouer l’autruche et ne rien voir jusqu’à ce matin, moment où il serait largement temps de réagir en cas de besoin. Et moi, si je suis quand même allé travailler, bravant les coups de vent, je suis rentré plus tôt que d’habitude, à 7h45, j’étais de retour chez moi

Et là, je n’ai pas pu attendre d’ouvrir les volets de la baie vitrée donnant sur la terrasse et là, j’ai vu le coffre plein d’affaires en plein milieu, il se promenait, l’air de rien, le couvercle s’ouvrant et se fermant à chaque souffle du vent, comme s’il avait faim. L’étendoir à linge, qui ne sert jamais, était lui aussi en plein milieu, un peu décontenancé de se retrouvé là, par terre. Les deux relax, eux, s’étaient littéralement déshabillés de leur housse et jouaient aux nudistes malgré le temps frais. Leur housse ? Envolée, le sandow avec. Alors, je les ai fait entrer dans le séjour, le temps qu’ils sèchent et ils finiront l’hiver dans le placard de la chambre d’amis. Ça leur apprendra. Pour l’heure, c’est le calme avant la prochaine tempête, profitons-en.