Je viens écrire quelques lignes rapides pendant que les moules finissent de cuire, sans leurs coquilles, avec les morceaux de chorizo et quelques giclées de crème fraîche (j’aurais dû en prendre de l’épaisse, je n’ai pas fait attention, ma sauce va être sans doute trop liquide, tant pis) et avant de débarrasser le lave-vaisselle et encore avant de partir pour l’inauguration de l’association Les Halles de Bourbon, créée par un habitant de la résidence. Ça a pour but de peser dans l’avenir de ce vieux préau à moitié démoli, en bas de chez moi dont on ne sait encore si la mairie compte vendre le terrain ou en faire un espace vert.

Je disais que je venais écrire quelques lignes rapides car je n’ai plus aucune connexion de rien du tout depuis midi et demi, aujourd’hui. En effet, la box Orange est subitement tombée en rade et depuis, plus de télé, plus de radio, plus de téléphone fixe et plus d’Internet. Autant vous dire que jusque vers 16h, j’ai rongé mon frein mais là, j’ai fini par téléphoner et j’ai eu affaire à une serveuse vocale très aimable qui a teste notre installation à distance et qui a confirmé que nous étions en panne et que nous ne pouvions pas réparer la chose nous-mêmes. J’ai donc pris un rendez-vous pour lundi et la robote, au bout du fil, m’a proposé une Airbox le temps que tout soit réparé.

Alors, ni une, ni deux, je me suis habillé, j’ai pris un parapluie et je suis allé dans la boutique adéquate, en haut de la rue Vital-Carles, là où je suis déjà allé la semaine dernière et où j’ai eu la surprise d’y retrouver un ancien commerçant de mon quartier précédent : Jérôme. Nous nous sommes reconnus, nous nous sommes tutoyés et tout va bien dans le meilleur des mondes. Si ce n’était Orange. Mais là, Jérôme m’a donné un petit boîtier en 4G et normalement, une fois que j’aurai écrit ce billet dans Word, je le copierai-collerai dans mon blog et là, on verra si ça marche. Il n’y a plus qu’à prier un éventuel Dieu, s’il en existe un.