Il y a des jours où je ne sais absolument pas de quoi je vais parler. Peut-être parce que je n’ai rien à dire. Rien de spécial. Oui, je sais. Quand on n’a rien à dire, on n’a qu’à fermer sa gueule. Sauf que moi, je ne peux pas. Je dois (d’honneur ?) écrire tous les jours. J’ai promis. J’ai juré. À qui ? Ça, ça ne regarde que moi. Je ne peux pas en dire plus. En tout cas, pour le moment.

De toute façon, ce n’était pas le propos du début de ce billet. Je voulais juste dire qu’aujourd’hui, je suis en panne totale d’inspiration. Et plutôt que parler pour ne rien dire, ce qui ne m’arrive heureusement jamais, je crois que je vais aller piocher un sujet au hasard dans le chapeau qui est sur la cheminée. Le beau chapeau noir à paillettes argentées.

Et justement, le sujet du jour, ce sont les grandes batailles d’avant Jésus Christ. Ooupfff ! Le sujet n’est pas simple mais je ne suis pas du genre à me dégonfler. Je ne me déballonne jamais devant un travail d’écriture même le plus ardu, a priori. Alors, laissez-moi juste le temps de reprendre mes esprits parce que je dois le reconnaître, mais je suis vachement surpris par la tâche qui m’attend.

Tout le monde sait que je ne suis pas un spécialiste des grandes batailles d’avant Jésus-Christ. Et pas forcément non plus d’après le fils de Dieu. À la limite, je peux encore faire deux ou trois paragraphes sur les deux guerres mondiales, sur celle d’Algérie et celle qu’on mène contre Daesh mais en-dehors de ça, j’avoue que je vais probablement devoir m’informer un peu avant d’en parler.

Mais comme je l’ai dit, je ne suis pas du genre à me défausser devant un sujet complexe et j’ai même intérêt à me dépêcher si je veux pouvoir le développer avant la fin du cinquième paragraphe car aujourd’hui, je suis limité à cinq. Alors, donc, les grandes guerres d’avant Jésus Christ : je propose de commencer par celle des Thermopyles. La deuxième invasion de la Perse… zut, je n’ai plus de place.