Pas trop le courage d’écrire. Stop.

Où en suis-je ? Ou vais-je ? Ou cours-je ? Ou courge ? Qui suis-je ? Pourquoi ce mal de tête ? Pourquoi ne pas dormir toute la journée ? Parce que. Parce que je n’ai qu’à pas avoir une vie sociale aussi intense. Question de choix. Je n’ai qu’à dire que je ne veux plus voir personne. Ni recevoir personne. Et comme ça, en bon ermite, je n’aurai plus de contrainte et je n’aurai plus aucune raison de me plaindre. Sauf s’une éventuelle solitude. Que j’aurai décidé de vivre. Alors, à bien y réfléchir, tant pis si je suis fatigué. Mais je préfère encore ça, une vie un peu mouvementée, parfois difficile à appréhender qu’à une vie du style Waterloo, morne plaine et bonjour tristesse. Il sera toujours temps de me reclure en temps voulu. Si ça doit se produire un jour. Je ne dis pas que ça n’arrivera jamais mais pas tout de suite. Pas trop tôt, quoi.

Couché un peu tard et levé un peu trop tôt. Stop.

Oui, je me suis couché entre 1h30 et 2h de la nuit. En m’étant levé à 3h45 pour aller travailler, on peut dire que ça m’a fait une longue journée. Mais bon, tout s’est bien passé. Du début à la fin. Malgré deux moments d’absence où j’ai dû me ressaisir. Heureusement, Bernard était là et m’a donné le coup de main dont j’avais besoin. Et quand on s’est rendu compte que nous étions à une heure aussi avancée de la nuit, tout le monde s’est écrié qu’il était tard. Qu’il est têtard. Alors, ce fut le moment des adieux et moi, celui d’aller au lit. En laissant un gros bazar dans la cuisine. Mais j’ai tout rangé quand je me suis levé. Parce qu’il ne faut pas déconner. Nétwayé, baléyé, astiké, kaz la toujou penpan… Et là, tout est propre. Nous sommes invités ce midi. Le reste de la journée devrait être plus tranquille, pour moi. Mais quand même, hein ?

Vais me raser cette fois et me doucher, encore. Stop.