J’ai repris les séances d’entraînement cardio depuis cette semaine. J’en suis à ma deuxième fois, déjà : une mardi et une aujourd’hui. Je peux vous dire que ça dérouille drôlement les jambes (pour l’instant, je ne m’occupe que du bas, la prochaine fois, j’enlèverai peut-être le haut) et là, j’en ai plein les pattes, comme on dit. Alors, je me demande si je ne vais pas les laisser reposer, mes guiboles et passer en position horizontale, en six lettres, un mot commençant par « CA »… canapé, peut-être ? Ouiiii ! Qu’est-ce que j’ai gagné ? Le droit d’y aller ? Maintenant, là, tout de suite ? Bon, d’accord, après la publication de ce billet. Tope-là. Pas topless.

Mardi, je suis allé à la salle dans laquelle je suis abonné depuis quelques années, dans le centre commercial des Passages, à Mériadeck, très facile d’accès par le tram, à seulement trois stations de mon ancien appartement et environ dix minutes de marche quand je m’y rendais à pieds. Mais aujourd’hui que j’habite à l’autre bout de Bordeaux, il me faut un peu plus de cinq minutes pour aller à la station les Hangars, ensuite, j’ai environ dix minutes de tram, un changement (de rame, pas de vêtements) et cinq minutes d’un autre tram et encore quelques minutes à pieds. C’est moins pratique. Et les entraîneurs personnels ne dispensent plus de cours là mais dans une autre salle, au bout des allées de Tourny.

Du coup, cet après-midi, j’ai décidé d’aller tester cette nouvelle salle et vérifier le temps que ce nouveau trajet allait me prendre. Vingt minutes pour y aller. Quarante-cinq pour en revenir. Parce que je me suis fait un crochet par Auchan à Mériadeck, justement et ensuite, j’ai attendu le tram plus longtemps que prévu. Mais au moins, j’ai fait quelques courses importantes et là, je suis tranquille, j’ai tout fait ce que j’avais à faire. Néanmoins, je me dis que là, aujourd’hui, il faisait beau, ça allait mais quand il pleuvra des vaches prêtes à pisser, vous pensez que ça va me motiver tout ce temps de trajet pour aller transpirer dans une salle ? Ou alors, il faudrait presque que je parte la veille…