Je me demande si, tout compte fait, je n’aurais pas dû m’organiser autrement. C’est vrai, ça, au lieu d’aller en ville pour rendre des CD à la bibliothèque et en emprunter d’autres avant d’aller faire mon come-back à la salle de sports après six mois d’abstinence, j’aurais pu tout simplement me mettre en cuisine et rédiger mon billet quotidien pour publication dans ce blog.

Mais non, j’ai préféré la première solution, aller en ville dès le début de l’après-midi, histoire de me débarrasser de ces corvées car c’en sont (et Dalila ?) des corvées. Aller à la bibliothèque, c’est toujours trop loin le jour où on doit y aller. Les autres fois, on ne trouve pas que c’est aussi éloigné de chez soi mais les jours où on doit s’y rendre, ça semble être au bout du monde.

Et aller à la salle de sports pour faire 48 minutes de marche soutenue sur un tapis au lieu d’aller marcher à vitesse régulière au Jardin Public, par exemple, sous un soleil éclatant, un des derniers de 2016, probablement… on ne peut pas dire que ça ne soit pas une corvée. Aujourd’hui, j’étais donc corvéable et taillable à merci. Non, juste corvéable. Ça suffira amplement.

En tout cas, maintenant, tout ça, c’est fait, on n’en parle plus. On peut passer à autre chose et autre chose, c’est justement là où est mon autre problème. Car autre chose, c’est de me mettre en cuisine alors que je n’ai qu’une envie : aller me jeter dans les bras du canapé et lui faire un gros câlin tout en fermant les yeux. Mais si je fais ça, je sais que je vais m’endormir.

Donc, je crois que je vais me tâter encore un peu pour savoir comment je vais m’organiser. Tout ça parce que je n’ai pas pu faire ma sieste juste après déjeuner. Comme tous les mardis, j’en suis empêché. La femme de ménage venant de 13 à 15 heures… sans elle, je ne serais pas allé en ville. Ni à la bibliothèque. Ni à la salle de sports. C’est de sa faute, somme toute.