C’est amusant, il y a longtemps que je ne l’ai ni entendue, ni dite, cette expression. Dans le poste. C’est ce qu’on disait quand j’étais plus jeune et qu’un téléviseur était un poste de télévision. Aujourd’hui, on parle d’écran plat. Ça fait moins magique même si on peut se demander comment ils font pour entrer dedans, tous ces gens qu’on voit à l’intérieur, justement.

Un dimanche calme. Comme après une tempête mais ça n’est pas le bon mot. Hier, ce fut un peu chargé mais ça n’a pas été désagréable du tout. Une petite, une toute petite matinée de travail, un déjeuner avec les parents, à la maison, une sieste de près (ou de plus) de deux heures et un dîner avec des amis. Ça s’est très bien passé, merci. Et aujourd’hui, c’est dimanche à la maison.

Juste le marché, ce matin. Et la piscine pour maman. Sa compétition bordelaise annuelle, le trophée du BEC (Bordeaux Étudiants Club), c’était la doyenne de ces deux jours et elle aime ça. Elle est la plus ancienne de tous les nageurs de ce week-end et elle aime ça, parce que tout le monde semble étonné qu’elle nage encore à ce niveau-là, à son âge. Comme si…

Bien sûr, comme des adolescents à qui on a donné la permission de sortir, ils sont rentrés à pas d’heure. On avait pourtant dit qu’on déjeunerait vers 14h, à leur retour. Ils sont arrivés avec une heure de retard. Franchement, on se demande comment les gens élèvent leurs parents. Mais bon, du coup, ça a décalé la sieste de tout le monde. Moi compris. Mais on s’y retrouvera.

Et pendant ce temps-là ; pendant que maman fait des mots-croisés pour se détendre ; pendant que papa est sur sa tablette (de chocolat ?) ; pendant que moi, j’écris mon billet du jour, il y en a qui patinent dans la télévision. Un gala, je crois. Je n’en sais pas vraiment plus car je ne suis pas le programme ou que d’un œil lointain. Je pense que je vais plutôt prendre un bouquin, tiens.