Inventé par Archimède, le palan est un mécanisme de transmission du mouvement. Il est constitué de deux groupes, le premier étant mobile et l’autre, fixe. Dans chacun de ces deux groupes, il y a un certain nombre de poulies (ce qui fait qu’on peut se demander si le palan n’est pas un filou car on le sait bien, il y a trop de poulies pour être honnête) et des cordes. Son but ? Réduire au maximum l’effort de que demande le fait de soulever des objets lourds, en particulier dans la marine, pour border les voiles des bateaux. Mais pas que…

Le France est sans doute l’un des paquebots les plus célèbres au monde. Avec le Titanic. Sauf que l’un a coulé en voulant trinquer avec un iceberg et que l’autre a fini par couler en ne devenant plus que l’ombre de son ombre. Être ou avoir été. Pour un tel bateau, c’est d’une infinie tristesse. Il n’en reste pas moins qu’il sera toujours le fleuron des navires de tourisme français. On l’aime toujours, on aime toujours autant voir sa silhouette dans des images d’archives. C’est un bout de la France de la belle époque d’après-guerre, des années 60 en particulier. Nostalgie, quand tu nous tiens…

Et là où le rapport va devenir évident, c’est qu’il y avait le plus beau palan du monde sur le France. Et ça, nous sommes très peu à le savoir et même moi, je me demande comment un tel objet a pu marquer les esprits des puristes sur un tel bateau. Parce que franchement, le palan du France, c’était vraiment quelque chose. Et ce n’est pas sur M6 qu’on me contredira. D’ailleurs, c’est hier soir qu’on a pu suivre une émission populaire sur ce sujet : le France avait un incroyable palan. À côté, Thalassa, c’est de la roupie de sansonnet. Ou de la roupie de pianiste. C’est selon.