Aujourd’hui, c’est le début de la seconde et donc, dernière semaine de vacances de septembre pour moi. Cette année, aucun voyage ailleurs qu’en France et encore, en France, je me suis contenté d’aller où je connaissais déjà : St Maixent en mai et Biscarrosse en avril, en mai, en juin, en juillet et en août. Oh pas longtemps à chaque fois, car dans le pire des cas, c’était l’aller et retour dans la journée et dans le meilleur, ce furent les 4 jours avec les parents et Pauline, la semaine dernière. Voilà mes congés, voilà mes payés, voilà mes congés payés. En même temps, ils ne m’auront pas coûté bien cher, quand on y regarde de près.

Aujourd’hui, c’est peut-être le dernier jour de canicule avant la prochaine. En tout cas, on parle d’un ou deux jours de pluie à partir de demain. De quoi arroser les jardins (je n’en ai pas), de quoi remplir les nappes phréatiques (tiens, à propos, un instant… je vais aller faire pipi et je reviens …/…  voilà, ça y est, c’est fait…) Alors tant pis pour la chaleur, je suis allé en ville à vélo. Et non pas à ville en vélo, ça n’est pas très français dans ce sens-là et ça ne veut pas dire grand-chose. J’ai combiné le vélo et le tram. Ça donne du vélam ou du trélo. Ça me permet de ne pas avoir à me rendre à la station Hangars sous le cagnard. Et ça me permet d’arriver plus vite au centre et de continuer en pédalant.

Aujourd’hui, j’ai eu un peu de mal à me mettre en route. Un lever un peu difficile mais j’ai fini par m’y mettre. J’ai commencé par commander deux homards vivants pour vendredi matin, que je passerai prendre vers 6h à mon travail (en y allant tôt, je ne verrai pas tout le monde – en même temps, nous ne sommes plus que dix, en journée ; seize, avec les gens de la nuit…) et j’ai fait un rajout de 6 pour le patron. Pendant que nous retournerons à St Maixent pour les noces d’or de  Brigitte et Michel avec deux bestioles, les six autres iront passer un dimanche à Biscarrosse d’abord puis dans l’estomac des gens qui vont les manger.