Hier, je me suis allongé sur un fauteuil relax (dans un fauteuil relax ?) le temps de faire une sieste de largement plus d’une heure et quand j’ai pris ma douche, avant d’aller dormir, j’ai vu que j’avais pris un énorme coup de soleil sur les cuisses, entre les genoux et là où s’arrêtait mon short. Une ligne de démarcation vanille-framboise des plus droites. Ce n’est pas gravissime vu que je n’ai pas eu mal. Disons que j’ai les cuisses rouges, c’est signe que je suis en bonne santé, non ? On va dire que oui mais rapidement, alors, parce que je me sens encore bien crevé et en plus, je suis sur les nerfs, aujourd’hui. Il ne reste plus que trois cartons à déballer, presque tous les livres sont rangés. Mettons, 80% d’entre eux. Et même 990% des miens. Ce qui n’est pas rien.

Je disais donc qu'on vient de vider les presque derniers cartons depuis plus de deux heures au lieu de reprendre ma sieste là où j’en étais, hier après-midi. Du coup, celui de collier que je viens de donner n’était pas très compatible avec le fait que je m’étais levé à 2h15 pour aller bosser. Et quand je pense que nous ne sommes que mercredi, que ce n’est que le deuxième jour de ma semaine qui est en train de s’écouler et que moi, je suis au bord de m’écrouler. On n’a pas une vie facile, c’est moi qui vous le dis et quand je dis quelque chose, c’est rarement une connerie. Quoique, quoique… Ça peut m’arriver, je ne dis jamais à la fontaine que je ne boirai pas de son eau car je suis plus dans le doute que dans les certitudes, d’une façon générale.

Et tiens, pour l’exemple, pendant que j’écris ce billet, je suis en train d’attendre que Pamplemousse me réponde par chat car la LiveBox ne fonctionne toujours pas malgré la deuxième intervention en une semaine. On n’a pas de signal. L’écran noir. Étrange non coïncidence avec le billet d’hier, sur la page blanche. Ah ? Ça y est, un interlocuteur est en train de me répondre par chat, sur le site Pamplemousse. Pour l’instant, avec eux, je n’ai que des pépins. C’est drôle, ça, non ? Bon, je vais aller lire ce qu’on m’a écrit et je reviens… On me demande d’attendre mais je vais y retourner quand même pour ne rien rater, on ne sait jamais. Le rapport avec le titre de ce billet ? Aucun, c’est juste que je suis aussi en train d’en préparer un en même temps.