Discrètement, en douce, depuis mon travail alors que je ne sais même plus si j’ai encore un bureau sous l’amoncellement de papiers qui se trouvent devant moi et à mes côtés. Discrètement, car je ne suis pas payé par mon patron pour écrire dans mon blog, même si ça serait quelque chose qui ne serait pas pour me déplaire. Mais j’en profite pour faire une pause, la première depuis que je suis arrivé, ce matin, à 2h50 et là, il est 10h20 au moment précis où j’écris cette phrase. Discrètement, chut, car en plus, je n’aimerais pas plus que ça que n’importe lequel (ou laquelle) de mes collègues me voit en train de faire car ça ne les regarde pas, tous autant qu’ils sont.

Sauf un, à la limite. Chouchou. C’est mon chouchou. Celui que j’aime le plus avec Émilie et Édouard. Sans oublier Kiki. Et le duo Aïssa/Audren. Ou encore Blandine. Je pense que là, cette fois, parmi ceux qui restent, j’ai fait le tour. Ce sont les seuls que je serais capable d’inviter chez moi, dans mon nouvel appartement, de tous mes collègues. Et encore, si j’y regarde de plus près, peut-être que je pourrais réduire ma liste à la moitié de ce qu’elle est. En même temps, 7 personnes que j’aime bien voire beaucoup sur bientôt 16, ce n’est pas si mal que ça, comme pourcentage. Mais suis-je seulement là pour parler de mes collègues préféré(e)s ? Non plus.

Je voulais juste dire que si j’écris en catimini, aujourd’hui, depuis mon travail, c’est que je n’ai pas encore de connexion Internet rue Bourbon (ça n’est pas vraiment l’adresse mais presque et comme je préfère cette rue-là à celle qui m’est réellement attribuée…), pas avant jeudi après-midi dans le meilleur des cas. Et comme je n’ai pas envie de couper le fil (pourtant bien ténu) qui nous relie mes rares lecteurs et moi, je suis bien obligé de faire en me débrouillant. Et ce billet, aujourd’hui, c’est bien la meilleure preuve qu’on peut en faire un même si on n’a rien à dire. J’aurais donc pu m’en abstenir, de l’écrire. J’aurais pu. Oui. Mais je n’en avais pas envie.