Ce matin, en me levant, j’ai pensé à mon blog et je me suis dit qu’hier, je n’avais pas terminé ma phrase, la première du premier paragraphe. Celle quand je disais que pourtant, j’avais commencé très tôt. Alors, avant de passer à la suite, voici donc la fin de ce que je voulais dire hier : j’ai commencé très tôt et pourtant, je n’ai pas pris le temps d’écrire mon billet avant 18 heures, au moins. Il faut dire que la journée a été chargée, que ce soit en préparation de cartons ou en autres choses diverses et variées. J’en veux pour preuve que je suis allé de très bonne heure pour chercher une commande à la pharmacie des Grands Hommes (il me faut bien ça, pour moi) et ensuite, je suis allé livrer un sandwich- pâtisserie au patron avant qu’il ne parte pour Biscarrosse. Au passage, j’ai récupéré une partie de mes vêtements, directement dans son sèche-linge et après, j’ai cartonné. Comme depuis plusieurs jours, maintenant.

Dans l’après-midi, je suis allé au cinéma, j’en trépignais d’impatience depuis le début de la semaine alors que je suis en congés, de ne pouvoir y aller. Après le film, je suis resté quasiment une heure à marcher puis à lire assis sur un banc public, sans amoureux qui se bécotent dessus et je suis rentré pour cartonner de nouveau. Et ainsi de suite, de fil en aiguille, comme disait l’acupuncteur que j’ai fréquenté pendant un an, le temps a passé et ce fut l’heure de préparer le repas et là, soudain, je me suis dit, je n’ai pas écrit mon billet du jour ! Mais comment me suis-je donc mal organisé à ce point ? Je n’en sais rien mais une chose est sûre, aujourd’hui, je l’écris à 10h45 et il sera publié avant 11h. Je fais une pause. J’ai encore donné un sacré coup de collier, depuis ce matin et là, il est temps que je m’assoie un peu. Même si je sais que je vais avoir du mal à me relever quand ça sera le moment de le faire.

Ce matin, j’ai terminé tous les emballages de livres, CD, DVD et autres choses lourdes en rapport avec la culture et les loisirs. Albums photos compris. Ça n’a pas été une mince affaire car même si, au début, j’ai trouvé que j’allais plutôt vite, il y a eu deux moments où j’ai eu l’impression que je n’en verrai jamais le bout. Un peu comme l’Angleterre qui ne voit pas le bout du tunnel, en ce moment alors que la France, elle, depuis hier, elle a le vent en poupe et la machine à faire du bruit à fond la caisse. Je suis un peu désolé pour Arnold mais je suis sûr qu’il est quand même content que les Bleus soient en finale. C’est le plus francophile de tous les allemands du monde entier. Mais bon, est-ce que c’est vraiment le meilleur qui a gagné ? Je n’ai pas de réponse à cette question. En revanche, j’ai la réponse à une autre : 20 kilos. Après, il faut juste savoir à quoi ça correspond, ce poids. C’est celui, maximal, accepté pour les cartons dits de livre. Vous vous en moquez, vous, non ?