Je ne suis pas solidaire de tout ce qui se passe dans les rues. Je l’ai déjà dit et je le redis et je continuerai de le dire et de le redire autant qu’il sera nécessaire de le faire. Parce que ça n’est pas normal qu’un groupuscule d’activistes qui se fait appeler syndicat se permette d’empêcher les gens de circuler, de travailler, de vivre. Parce que ça n’est pas normal que des gens ne puissent pas être soignés en temps et en heure car l’infirmière qui doit s’occuper d’eux n’a plus d’essence pour effectuer ses tournées.

Je ne serai jamais solidaire de quelque mouvement social que ce soit qui ne vise qu’à fermer le pays. On n’a qu’à mettre la clé sous le paillasson et laisser les choses aller ? Non, il faudrait que tous ceux qui n’en peuvent plus de ces syndicalistes forcenés, véritables terroristes sociaux fassent la loi en lieu et place de ceux qui sont en place pour ça, il faudrait que tous ceux qui n’en peuvent plus arrêtent de ne rien dire et fassent entendre leur mécontentement. Ces membres de la CGT, quelle légitimité ont-ils pour parler au nom de tout le monde ? Aucune. Ils ne sont pas représentatifs du peuple français. Ils n’ont pas élus par lui.

J’en ai marre d’entendre les mêmes informations désolantes, énervantes, alarmistes et j’en veux aussi aux journalistes de participer à la curée nationale. De jouer double ou triple jeu. D’aggraver les situations à coups de matraquage de nouvelles partisanes dans les journaux principalement télévisés ou radiophoniques. Alors, il va bien falloir qu’on arrête de penser qu’un pays se gouverne dans la rue. La preuve ? Cette foutue loi sur la retraite de 2010. La belle affaire. Ils nous auront emmerdés pendant des semaines, si ça se trouve peut-être pour rien. Alors, autant se ressaisir tout de suite, non ?