Comme nous n’avons toujours pas vendu l’appartement, depuis quatre mois, nous venons de signer pour une opération de grande envergure avec Fanny, la personne qui va relooker notre bien, le valoriser pour mieux le monnayer. Mais pas le marchander. Oui, nous venons de valider le projet en théorie. L’étape suivante, ce sera de voir les plans des deux ou trois pièces qui vont le plus changer. Qui seront devenues plus belles, plus jeunes, plus attrayantes, quoi. Ensuite, ce sera le temps des travaux, probablement une semaine. Une petite semaine ou une grosse semaine ? On n’en est pas encore là. Chaque chose viendra au point qui lui sera nommé pour qui sait attendre ça.

Fanny, c’est la joie de vivre incarnée. Fanny, c’est l’optimiste à 100%. Fanny, c’est l’enthousiasme communicatif. Quand elle est partie de chez nous, tout à l’heure, alors que nous n’est encore qu’au stade du projet, on avait de nouveau plein d’espoir. On y croyait de nouveau. On y croit de nouveau. Et tant pis pour les trois à quatre semaines de délai pour tout mettre matériellement en œuvre avec un peintre, un électricien et un poseur de faux parquet, de toute façon, on n’a pas le choix, il nous faut d’abord partir d’ici pour pouvoir faire les travaux nécessaires. Comme nous ne déménagerons pas avant le 18 juin, dans le meilleur des cas… on va dire qu’on est pile dans les temps.

Fanny, elle fait du home staging comme dans les émissions de M6. Stéphane Plazza en moins. Le côté bling-bling et mis en scène à outrance de la télévision en moins. Et sans les caméras, bien sûr. Sans être obligé de s’arrêter pour s’entendre dire : « Coupez, on la refait, elle n’est pas bonne ! » Et même ce midi, nous avons déjeuné avec elle au restaurant. Avec elle et Claude, le patron et le président. Quatre hommes pour Fanny. Elle est un véritable personnage de roman ou de cinéma où nous serions ses quatre boys. Ou d’un conte de fée : Fanny et ses quatre nains (elle est plus grande que chacun d’entre nous) Fanny, sweet Fanny, funny lady. Home, sweet home staging…