Dans vingt, ça fera mille et à part moi, personne ne le sait et tout le monde s’en fout sans doute royalement. Et royalement, ça ne veut pas dire que Ségolène ne dit pas la vérité, loin de moi de sortir une telle ânerie vu que je l’aime bien, moi, la Ségo du Poitou Charentes. Je l’aime bien même si ma mère n’aime pas que je l’aime bien. Mais je pense que je suis assez grand comme ça pour savoir qui je peux aimer bien ou pas. De toute façon, on ne saura jamais comment ça se serait passé si elle avait été élue présidente de la République Française, en 2007. Et en dehors de sa propre personne, avouez que ça aurait eu de la gueule, une femme présidente, pour une fois, non ? Et c’est un mec qui dit ça, alors… ça ne peut être que vrai. Ou ça ne peut qu’être vrai. Quelle est la bonne formulation ? Tiens, je me demande…

Et moi, quand je me demande, c’est toujours un peu quand je pense à Fernande que je m’demande. Et si je pense à Félicie, un peu aussi mais ça n’est pas pareil du tout. Enfin bon, je disais donc que dans vingt, ça fera mille. Non pas vingt mille mais dans vingt quelques choses ça fera mille autres choses. Dois-je penser très fort à fêter cet événement qui n’en sera un que pour moi et de si rares proches que je ne risque pas de dépenser toutes mes économies dans cette soirée que je pourrais organiser si j’en avais envie. Parce que pour le moment, ce qui m’importe le plus, c’est que dans 137 ça fera quatre-vingt et que pour l’instant, ma mère, qui n’aime pas vraiment Ségolène Royal, ne veut pas en entendre parler. Pas de Ségolène, enfin si, elle ne veut pas en entendre parler non plus mais là, je parle de quatre-vingt. Pour l’instant, c’est non. Alors que moi, j’aurais bien aimé que oui.

Dans vingt, ça fera mille et dans un, ça fera cinquante-six. C’est un nombre qui me laisse totalement indifférent, cinquante-six. D’abord parce que je préfère les chiffres et les nombres impairs aux pairs et aux autres ( ?) et parce que bon, tant qu’à choisir, autant taper dans le soixante puisqu’il me faut attendre encore vingt pour pouvoir taper dans le mille. Je sais, ça peut paraître un peu abscons, ce que j’écris aujourd’hui mais bon, ma mère va avoir 80 ans, c’est une dame très respectable mais c’est aussi une tête de mule qui ne veut pas entendre parler de fêter ça. Et moi, dans vingt jours, le 30 décembre prochain, si tout va bien, je publierai mon millième billet dans ce blog. Et pour ce qui est de demain, demain est un autre jour. Ce sera vendredi, jour du poisson. Ça ne change pas grand-chose pour moi, à y regarder de plus près. Pardon ? Cinquante-six ? Bof…