Comme quoi la télévision, ça ne sert pas qu’à se divertir devant des jeux dans lesquels on gagne des sommes indécentes si on les compare avec la difficulté des questions qui sont posées, ça ne sert pas qu’à apprendre les plus mauvaises nouvelles de France, de Navarre et du reste du monde entier (à chaque jour ou presque sa catastrophe et accrochez-vous bien, on va vous montrer des images difficiles à regarder) et ça ne sert pas qu’à voir les horreurs perpétrées par ces gros cons de terroristes d’une lâcheté sans nom (trop facile, oui, oui, trop facile de se faire sauter soi-même sous la promesse fallacieuse de rejoindre un soi-disant paradis, le paradis des crétins, peut-être, et encore… En même temps, ça me fait rire, s’il y a une vie après la mort de les imaginer en train de se rendre compte qu’on leur a menti…

Non, la télévision, ça sert aussi à apprendre des choses. Il n’y a qu’à tenter de voir (je précise « tenter » car à l’heure où c’est diffusé, pour moi, c’est impossible, l’excellente émission de Frédéric Taddeï « Ce soir ou jamais » sur France 2, chaque vendredi soir, ou presque, en fait, je ne suis même pas sûr de sa périodicité car, comme je me lève à 3h, le samedi matin, autant vous dire que quand ça commence, je suis déjà dans les bras de Morphée. Oui, la télévision ça sert aussi à apprendre des choses même dans certains jeux télévisés. Et, je crois que c’était hier soir que j’ai entendu ça et ça m’a fait lever les oreilles de curiosité. Parce que je ne le savais pas, mais si je suis normalement constitué, j’ai, moi aussi, une protubérance annulaire.

Et c’est valable aussi pour les rares lecteurs de ce blog. On a tous une protubérance annulaire. Et ce n’est pas la peine de regarder là où se trouve votre alliance, pour les plus mariés d’entre vous, ni même d’avoir des pensées salaces en pensant à certains derrières, car j’ai bien écrit protubérance annulaire et non pas anale et encore moins anulaire avec un seul « n » car ce mot n’existe pas, de toute façon. Son nom officiel, c’est le pont de Varole et c’est la partie centrale et renflée du tronc cérébral qui se situe entre le mésencéphale et le myélencéphale (dans lequel on trouve le bulbe rachidien, entre autres). Pour les plus curieux d’entre vous, vous trouverez tous les détails sur Internet, je n’ai pas très envie de tout expliquer ce qui l’est déjà à une portée de clic.