Il y a trois règles d’or pour être sûr d’être bon… non, pour être un excellent terroriste islamiste. Et

Quand on est un bon kamikaze, il faut bien respecter la première d’entre elles, sinon, non seulement ce n’est pas du jeu mais en plus, ça ne vaut pas tripette, ça fait petit joueur, déjà que… Et cette première règle, il faut savoir que c’est de toujours bien traverser dans les clous. Sinon, sa ceinture d’explosifs n’aura pas du tout le même impact. Parce que les clous, quand ça pénètre dans leur chair qui se déchiquette, ça augmente certainement le plaisir qu’ils en retirent, ces grands malades.

La seconde règle, n’est valable que pour les femmes terroristes. Celles qui portent des voiles tellement intégraux qu’on se demande même si ce sont vraiment des femmes qui sont dessous. Je me souviens d’un dessin très drôle d’une femme entièrement voilée qui sortait sa poubelle et on pouvait se demander qui était la femme et qui était la poubelle. Mais je m’éloigne du sujet : pour être une bonne femme kamikaze, il faut donc être absolument canon. Le genre de nana dont on peut dire : c’est une bombe.

La troisième et dernière (pour aujourd’hui) règle qui permet d’obtenir le titre honorifique… non, pardon, je voulais dire : pour obtenir le titre horrifique de terroriste islamique, c’est d’être capable d’une politesse extrême juste avant l’acte final. Et même avant, oui, aussi. Il faut donc dire « bonjour messieurs-dames » (ou bonsoir, suivant l’heure de l’attentat qu’on s’apprête à commettre) en arrivant et au moment de se faire sauter, ne pas oublier de dire « Allah revoyure, hein ! »

Je sais, mon humour n’est pas très fin mais eux encore moins, alors bon… et j’ai beau essayer de me mettre à leur niveau, je suis loin d’y arriver.