Voilà, ça y est. Les vacances ont enfin pu commencer. Parce que la journée d’hier, on ne peut pas dire qu’elle fut de tout repos. Au moment d’aller dîner chez Renée, c’est bien parce qu’elle s’était occupée de tout que nous y sommes allés car, autant le président que moi, nous en avions plein les pattes, plein le dos et plein les bras. Nous avons passé une après-midi un peu tourbillonnante. Complètement folle. Et nous avons subi plein de petites contrariétés, bien sûr, pas graves du tout, tout au long de la journée mais quand ça se cumule, des fois, on se demande si on n’aurait pas mieux fait de rester couché. Mais moi, non. Quand c’est l’heure de me lever, je me lève. Même s’il est encore tôt et même si je suis en congés. La vie commence le matin et non pas vers midi. N’en déplaise à ceux qui aiment les matinées bien grasses et pleines de cholestérol.

D’abord, le président ne s’est levé qu’à 10h30, hier matin. Alors que moi, dans ma tête, j’avais prévu de partir aux alentours de 9h30. 10 heures à tout casser mais au-delà, ça me semblait indécent. Puisque nous savions que nous pouvions prendre l’appartement avant midi, j’avais imaginé que nous arriverions aux Sables juste à ce moment-là pour en récupérer les clés et ensuite, avoir toute l’après-midi de libre pour toutes les autres corvées inhérentes à chaque premier jour de location de vacances : emménagement, courses, rangement… Bien sûr, là, nous sommes arrivés un peu après 13h de toute façon, il nous fallait attendre 14h pour que l’agence ouvre après la pause. Alors, nous avons pensé déjeuner à un endroit qui n’existe provisoirement plus, donc, nous nous sommes dirigés vers le port et là, pensant trouver au moins une pizzeria au milieu de toutes ces propositions de restauration pas toujours de bonne qualité.

Encore eut-il fallu que nous puissions trouver à nous stationner. Ce qui ne fut pas le cas. Et nous avons fini à côté de chez Renée et nous avons mangé dans une crêperie. Très bruyante. Donc, nous avons expédié notre repas et nous avons pensé acheter trois pâtisseries et aller les manger avec Renée, chez elle, tout en buvant un café qu’elle nous aurait fait. Mais les deux pâtisseries du coin étaient fermées : l’une parce que c’était son jour et l’autre parce qu’elle ne reste pas ouverte entre midi et 15h. Alors, nous sommes allés chez elle les mains vides. Une demi-heure après, nous sommes allés à l’agence, nous avons pu avoir les clés de l’appartement, nous avons déchargé tous les bagages et nous avons vérifié deux ou trois points avant de partir en courses. Là, ça s’est bien passé sauf que je voulais prendre quelques herbes aromatiques et des sorbets chez Picard mais à côté de chez Lidl, il semblait fermé. Définitivement ? Nous n’avons pas su. Bref, on se demande si on n’était pas maudits, hier. Franchement. Vous ne trouvez pas ça incroyable ?